Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
L'imagination des femmes court vite et saute en un clin d'oeil de l'admiration à l'amour et de l'amour au mariage.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
Le sourire d'une mère cache souvent une croix et puis, aimer, n'est-ce pas s'oublier ?
L'homme trop occupé des femmes reçoit d'elles, un jour, sa punition.
Si l'on veut se faire une idée de l'amour-propre des femmes dans leur jeunesse, qu'on en juge par celui qui leur reste, après qu'elles ont passé l'âge de plaire.
Une fille mère n'enfante pas de fille à papa !
Les hommes provoquent les situations, les femmes prennent les décisions.
La route du succès est encombrée de femmes poussant leur mari devant elles.
On prend les femmes comme certaines forteresses, par leur issue secrète.
En réduisant le corps féminin à l'instrument de la domination, on a contraint les femmes à dénier leur propre corporéité.
Faire la cour avant le mariage est un charmant prologue pour une pièce bien ennuyeuse.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] â–º Lire la suite
les femmes raffolent des imposteurs parce qu'ils savent embellir la réalité.
Toute mère du peuple veut donner, et à force de se saigner aux quatre veines, donne à ses enfants l'éducation qu'elle n'a pas eue.
Je savais que je voulais chanter quand j'étais très petit garçon. Quand j'avais probablement 4 ans. Ma mère jouait de la guitare et je restais assis avec elle et elle chantait et j'ai appris à chanter avec elle.
Je me suis mariée par mésalliance. Toutes les femmes le font.
Le mariage arrangé n'est pas chose tentante pour deux jeunes serins poétiques
L'amitié de deux femmes n'est jamais qu'un complot contre une troisième.
Le mariage est un duo ou un duel.
- Hey Vinz' me rate pas hein, me rate pas ! Sur la tête de ma mère j'ai besoin de niquer Vinz', me rate pas ! - Bon hey, j'm'appelle pas Paul Bocuse, j'fais c'que j'peux !
- Jane, aujourd'hui j'ai donné ma démission ! J'ai dit à mon patron d'aller se faire foutre et je l'ai menacé de lui coller un procès aux fesses s'il me filait pas 60 000 dollars ! Passe-moi les asperges... - Et ton [...] â–º Lire la suite
Les bras d'une mère sont plus réconfortants que n'importe quels autres bras.
De sa mère on sèvre l'enfant par du riz ; de sa mère on sèvre la jeune fille par un mari.
Tant qu'une seule femme sur la planète subira les effets du sexisme, la lutte des femmes sera légitime, et le féminisme nécessaire.
Le retour en force du naturalisme, remettant à l'honneur le concept bien usé d'instinct maternel et faisant l'éloge du masochisme et du sacrifice féminins, constitue le pire danger pour l'émancipation des femmes et l'égalité des sexes.
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Les femmes russes n'éprouvent jamais autant de plaisir que lorsqu'elles reçoivent une raclée des mains de leurs maris.
Pour moi, les femmes sont comme les éléphants : des êtres superbes mais je n'en voudrais pas chez moi.
Le concept même du mariage est une aberration. Il est impossible que ça marche, sauf dans le cas où il s'agit de deux hommes aimant tous deux le base-ball et ayant des revenus séparés.