Je découvre les joies de l'autonomie zéro, de l'entière dépendance aux humains qui m'entourent et que je ne connaissais pas hier.
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
Les sciences humaines ignorent l'humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
Bien que nous connaissions le mieux nos imperfections et que nous ne puissions pas les nier, ce n'est pas à nous de perdre notre autonomie et notre véritable virilité.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
Je suis esclave par mes vices et libre par mes remords.
- J'ai un gros problème. Oui, j'ai un gros problème. Un problème d'ordonnance. - Vous prenez de la drogue ? - Caféine. Nicotine, Kétamine. GHB, PCP, LSD. Diazépam, lorazépam. Tous les trucs en « pam ». Pas de discrimination - Apparemment non. Code jaune au 6e étage. Ne bougez pas. J'appelle le médecin. - Et un cappuccino.
La solidarité entre les pauvres hante les livres bien pensants écrits pas des gens aisés.
Notre esprit humain exige sans délai la solidarité et l'union entre les peuples et les nations au-delà des différences qui pourraient les séparer.
La rime est une esclave et ne doit qu'obéir.
Est-il dans la création un être plus esclave que n'est l'homme ?
Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l'entraide et la solidarité visant à un but commun : l'épanouissement de chacun dans le respect des différences.
Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
- Jane, aujourd'hui j'ai donné ma démission ! J'ai dit à mon patron d'aller se faire foutre et je l'ai menacé de lui coller un procès aux fesses s'il me filait pas 60 000 dollars ! Passe-moi les asperges... - Et ton [...] â–º Lire la suite
Je t'ai aimée la première fois que je t'ai vue. Je crois que j'avais 12 ans. Ça m'a pris trois ans pour trouver le courage de te parler... Et j'avais tellement peur de ce que je ressentais, tu sais, aimer une [...] â–º Lire la suite
Souvent un esclave mérite plus d'estime qu'un noble.
L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue.
Tout au long de la journée, pas de temps pour les mémorandums maintenant. Aller de l'avant ! Liberté et indépendance pour toujours.
Grandir n'apporte qu'une chose : l'indépendance. Et l'indépendance on en rêve. Parfois nous arrivons à l'acquérir en nous servant des autres et parfois c'est en étant avec l'être que nous la trouvons. Certaines personnes vont jusqu'à monnayer leur indépendance et le prix peut être très élevé.
Tout le monde éprouve et convient à quel degré la totale indépendance que cette constitution nous assure a contribué au succès de nos entreprises. Et les communautés sportives que notre trop notoire indépendance a rendues si souvent ombrageuses et combatives, [...] â–º Lire la suite
Dans la fraternité, il y a l'amitié entre les cultures, et la solidarité entre ceux qui ont beaucoup et ceux qui n'ont pas assez.
La femme mariée est une esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône.
Un homme parti de zéro pour n'arriver à rien, n'a de merci à dire à personne.
La plus puissante force de sociabilisation dans l'univers est la dépendance mutuelle.
Le Mexique envoie "de la drogue et des violeurs" aux Etats-Unis
Mes défauts étaient une drogue dont je n'avais pas la volonté de sortir.
On est et on demeure esclave aussi longtemps que l'on n'est pas guéri de la manie d'espérer.
Le Bi-Bop et le 3672 Memophone furent des inventions technologiques de France Télécom exclusivement destinées à favoriser l'adultère, dans le but de se faire pardonner la cafteuse touche "Bis" et les nombreux deals de drogue effectués grâce au "Tatoo".
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
L'amour, c'est la dépendance de l'indépendance.
De quel côté du zéro l'univers se trouve-t-il ?