Et bientôt elle n'eut plus le courage de dissimuler. Elle souffrait de la chaleur et du froid, de l'humidité et de la lumière éclatante qui l'éblouissait, du bruit incessant des radios, des odeurs toujours présentes, celle de l'huile frite, des grillades, des fleurs ; elle ne pouvait comprendre ni excuser notre laisser-aller méditerranéen, les portes et les fenêtres qui ferment mal, les vitres cassées, l'exubérance des joies et des peines.
Pour toi Maman, car tu es partie. J'aurais vraiment voulu te garder plus longtemps. Je ne te quittais plus, je te tenais la main. Je crois juste en l'amour qui nous lie très fort et qui au-delà de l'absence nous [...] â–º Lire la suite