Plus le champ de la pensée s'élargit, plus la patience et la tolérance augmentent.
J'ai peur des oeufs, pire qu'effrayé; ils me révoltent. Ce truc rond blanc sans trous, et quand tu le casses, à l'intérieur, il y a ce truc jaune, rond, sans trous... Brrr ! Avez-vous déjà vu quelque chose de plus [...] â–º Lire la suite
Tu penses avoir tout perdu, mais en ce moment une personne avec beaucoup moins que toi est heureuse.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
J'illumine souvent les autres, mais je suis toujours dans l'obscurité.
Mes héros sont ceux qui ont survécu à la mauvaise conduite, qui ont commis des erreurs, mais ont récupéré.
Ceux qui ont le péché dans le coeur, mais la parole séduisante, ressemblent à la cruche enduite de nectar, mais pleine de poison.
Plus on élargit son champ de vision, plus on comprend les êtres et les choses, et plus on devient indulgent.
L'hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert.
Pensez ce que vous dites, mais ne dites pas ce que vous pensez. Vos pensées sont vous-même, mais vos mots ne sont pas si loin.
A la caserne, on ne fait rien, mais on le fait tôt et ensemble.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
L'essence de la raison ne consiste pas à assurer à l'homme un fondement et des pouvoirs, mais à le mettre en question et à l'inviter à la justice.
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.
L'homme n'est pas né sur la terre pour corriger la nature, mais pour en être le fidèle gardien.
Il existe une connivence tacite, non voulue, mais réelle, entre ceux qui font peur et ceux qui ont peur.
Ne fais pas de ta carrière ta vie. que ce soit ta passion. Laissez-la vous apporter du plaisir. Mais ne la laissez pas devenir votre identité. Vous êtes tellement plus précieux que cela.
Elles vous ont tout un système philosophique - en vérité sommaire, et qui ne concerne que les hommes - mais qui tient parfaitement debout quand ceux-ci sont couchés.
Quand j'entends discourir des cons au restaurant, je suis affligé, mais je me console en songeant qu'ils pourraient être à ma table.
Le médecin : 99%, ça veut dire qu'il reste 1% de chances... Vous êtes enceinte mademoiselle ! C'est une grossesse non-désirée ? Maxime : Voilà, c'est ça. Sarah : Si si, c'est tout à fait désiré ! Maxime : Non, mais, attend ! Y [...] â–º Lire la suite
Penser importe plus que savoir ; combien de savants ne pensent pas ? Savoir du reste est nécessaire, mais savoir quoi ? ceci est la question.
L'homme a pour conducteur le discernement et pour rênes la pensée parvient à l'autre rive de son voyage.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par le langage.
Dans les arts en particulier, il faut un sentiment bien profond pour maintenir l'originalité de sa pensée en dépit des habitudes auxquelles le talent lui-même est fatalement enclin à s'abandonner.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
On pleure mais on finit par sourire ; et tout en souriant on pleure.
Regardez vers le soleil, mais ne tournez pas le dos à la tempête.
Lâche évident, chourineur probable, empoisonneur par principes, mais incendiaire frigide, il offre à l'observateur la lividité sébacée d'un homme sur le visage duquel on aurait pris l'habitude de pisser...
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] â–º Lire la suite