Apprend la sagesse dans la sottise des autres.
Ce n'est pas parce qu'on vous apprend que quelque chose est bien et que tout le monde croit que c'est bien que c'est bien.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.
Son entreprise une fois remise à neuf n'avait plus qu'à rouler à l'huile sainte dans les rouages.
Si un philosophe n'est pas un homme, c'est tout ce qu'on veut, sauf un philosophe.
Si je bois, c'est pour rendre les autres intéressants.
Parfois, c'est le voyage qui vous apprend beaucoup sur votre destination.
Rien ne nous est plus utile que de vivre tranquille, de parler peu avec les autres et beaucoup avec nous-mêmes.
C'était là, dès sa première enfance, un des traits de caractère les plus étonnants de Rouletabosse: il tenait absolument à faire profiter les autres de ce qu'il avait appris.
L'homme est le seul animal qui, pour se reproduire, commence par enfoncer sa langue dans la bouche de sa femelle. Toutes les autres bêtes sans exception trouvent du premier coup quels sont les organes adéquats.
Ce que je peux dire sur les uns et les autres : si ça amuse les uns, tant mieux; si ça fâche les autres, tant mieux !
La presse française fait preuve d'une partialité révoltante et ne traite jamais que les mêmes sujets : les hommes politiques et les autres criminels.
Les gens bien doués sont condamnés d'avance à brûler plus longtemps que les autres dans le purgatoire, étant plus riches en phosphore.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] â–º Lire la suite
Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections.
Il racontait avec douceur, regardant dans l'air des choses que les autres ne voyaient pas.
Le romancier apprend à ses lecteurs à comprendre le monde comme une question.
La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
Ce qui caractérise le philosophe et le distingue du vulgaire, c'est qu'il n'admet rien sans preuve, qu'il n'acquiesce point à des notions trompeuses et qu'il pose exactement les limites du certain, du probable et du douteux.
Les uns sont assez bêtes pour s'aimer ; les autres pour se haïr. Deux manières de se tromper.
Chacun apprend à penser en même temps qu'il apprend à parler.
Celui qui cède toujours le pas aux autres finira par ne plus avoir de principes personnels.
La science est un acquêt de l'homme.
Un philosophe doit aussi enseigner, pas seulement de la philosophie, mais aussi du savoir.
Nous ne sommes nous qu'aux yeux des autres et c'est à partir du regard des autres que nous nous assumons comme nous-mêmes.
Se voir comme les autres nous voient est un don fort salutaire. Voir les autres comme ils se voient est tout aussi précieux.
Les certitudes de la science médicale ne sont jamais que des certitudes.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.