Les autres ne sont pas notre enfer parce qu'ils sont les autres ; ils créent notre enfer lorsqu'ils n'acceptent pas d'entrer en relation avec nous.
Un vieillard est un homme qui a dîné et qui regarde les autres manger.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même.
C'est un devoir aussi envers les autres que d'être heureux.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] â–º Lire la suite
Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris.
Il n'y a pas de plus adorable, tendre et charmante relation que celle d'un bon mariage.
Entreprendre consiste à changer un ordre existant.
La Littérature ne commence que devant l'innommable, face à la perception d'un ailleurs étranger au langage même qui le cherche.
Être intègre, c'est vivre et agir selon la loi universelle et selon notre vision la plus élevée, malgré les impulsions qui nous poussent à faire le contraire. Du plus profond de notre intégrité, nous reconnaissons, acceptons et exprimons notre véritable réalité intérieure, et nous inspirons les autres non pas par des paroles, mais par l'exemple..
A trop admirer les vertus des autres on peut perdre le sens des siennes propres tant et si bien qu'en ne les exerçant plus, on les oublie complètement sans recevoir pour autant celles des autres en compensation.
Quand nous regardons chez les autres notre instinct de conservation, nous l'appelons égoïsme.
Les autres me voient, donc je suis... Telle est la philosophie du comédien.
Se voir comme les autres nous voient est un don fort salutaire. Voir les autres comme ils se voient est tout aussi précieux.
La plupart de nous font ce que la majorité des autres attend que nous fassions. Et c'est ainsi que nous devenons honnêtes ou criminels, ou les deux.
Tout homme est stupéfait par ce que les autres pensent de lui.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
La connaissance d'un être... c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.
Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
Nous avons eu l'occasion de changer le monde et avons préféré le télé-achat.
La relation entre l'écrivain et ses personnages est difficile à décrire. C'est un peu la même qu'entre des parents et des enfants.
L'homme est un pauvre être mis sur cette terre pour embêter les autres hommes.
L'ennui avec la télévision, c'est qu'on la regarde pour se changer les idées et qu'elle finit par nous laver le cerveau.
Mes autres prénoms sont Camille et François. J'aime bien Camille, non ? Ça fait "old fashion", tu trouves pas ? Ça respire le meuble de Provence !
Chaque relation se termine, jusqu'à ce que vous en trouviez une qui dure éternellement.
Chacun n'est que ce que ce que tous les autres lui permettent d'être.
Le clergé qui donne toujours l'exemple de la servitude, la prêche aux autres sous le titre d'obéissance.
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
Peu d'êtres savent voir les choses comme elles sont. Les uns aperçoivent seulement ce qu'ils veulent voir, les autres ce qu'on leur fait voir.
Quel merveilleux don nous avons, nous les écrivains, de nous torturer et de torturer les autres !
Peut-on devenir paranoïaque à force de penser que les autres pensent que nous le sommes ?