Le but de la science n'est pas les choses elles-mêmes, comme l'imaginent les dogmatistes dans leur simplicité, mais la relation entre les choses.
Le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin... Le théâtre est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité.
Lorsqu'on n'a pas eu la chance d'avoir des parents alcooliques, il faut s'intoxiquer toute sa vie pour composer avec la lourde hérédité de leurs vertus.
Continuez à sourire, car la vie est belle et il y a tellement de choses à quoi sourire.
La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible.
Pour apprendre à boxer il suffit d'une nuit. Il faut une vie entière pour apprendre à combattre.
La connaissance parle, mais la sagesse écoute.
La vie humaine est une rosée passagère.
Vous avez une vie plus intéressante si vous portez des vêtements impressionnants.
Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène.
Nous sommes tous humains, n'est-ce pas? Chaque vie humaine vaut la même chose et mérite d'être sauvée.
La science des occasions et des temps est la principale partie des affaires.
Le bonheur, tu sauras que c'est la simplicité !
La vie a, comme un feu, fumée, flamme et cendre.
Mon but dans la vie n'inclut pas une envie de charmer la société.
Tout homme a dans sa vie un Dieu à l'affût.
Ce que je sais avec certitude, c'est que vous ressentez une réelle joie en relation directe avec la façon dont vous êtes connecté pour vivre votre vérité.
Le véritable metteur en scène de notre vie est le hasard.
La vie est trop courte pour s'habiller triste.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
La protection de la vie privée n'est pas une chose à laquelle j'ai simplement droit, c'est une condition préalable absolue.
Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l'amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
Il y a des hommes qui luttent toute leur vie : ceux-là sont indispensables.
La connaissance, au fond, ne fait pas partie de la nature humaine. C'est la lutte, le combat, le résultat du combat, et c'est par conséquent le risque et le hasard qui vont donner lieu à la connaissance. La connaissance n'est pas instinctive, elle est contre-instinctive ; de même qu'elle n'est pas naturelle, elle est contre-naturelle.
Ce n'est pas la vie qui est belle, c'est nous qui la voyons belle ou moins belle. Ne cherchez pas à atteindre un bonheur parfait, mais contentez vous des petites choses de la vie, qui, mises bout à bout, permettent de tenir la distance.
On se trompe presque à coup sûr quand on prétend résoudre ce calcul par l'application des données psychologiques déjà acquises, par une sorte de prolongement logique du caractère connu de la vie passée.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
La vie industrielle est telle qu'il est impossible de fixer des seuils, des échéances.
Une vie sans principe est comme un bateau sans gouvernail.
Mourir, c'est probablement se brancher sur la fréquence que nous recherchons toute notre vie inconsciemment.
- T'es où ? - Matt me ramène à la maison. - Vers Stefan... - Pas uniquement vers Stefan, vers Tyler, vers Caroline... - J'ai compris. Bon... Comme je vais sans doute bientôt mourir, je peux te poser une question ? - [...] ► Lire la suite