Mourir, c'est probablement se brancher sur la fréquence que nous recherchons toute notre vie inconsciemment.
La conscience est une belle-mère qui ne sort jamais de chez vous.
Je n'existe pas en tant qu'entité autonome et indépendante de mon environnement ; je dois ma vie et ma survie à une infinité d'autres humains.
Il y a dans la vie exactement autant d'occasions spéciales que nous choisissons d'en célébrer.
Je ne vois pas l'intérêt de discuter. Ce qui est fait est fait. C'est pas en discutant qu'on changera les choses. La vie est courte et elle s'arrête. Voilà, c'est comme ça. Il n'y a plus rien a dire.
Avez-vous remarqué que les leçons dont nous avons le plus besoin, celles qui s'avèrent le plus profitable, c'est toujours la vie qui se charge de nous les donner ?
La sensibilité est un signe d'évolution. Plus la sensibilité augmente, plus l'homme reçoit une vie abondante, intense. Celui dont la sensibilité diminue retourne vers les animaux, les plantes, les pierres.
Ce que j'aime en Grande-Bretagne, c'est que je peux vivre une vie normale.
La vie est une pierre fausse, son clinquant éblouit mais il n'y a qu'un ignorant qui la prenne pour un vrai diamant.
La bible nous dit d'aimer nos voisins, et aussi d'aimer nos ennemis. C'est probablement parce qu'en général ce sont les mêmes personnes.
La vie est une punition.On est né pour mourir.Quel gâchis !
Dans la vie on ne regrette que ce qu'on n'a pas fait.
On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement.
La personne qui achète un billet de loterie le lundi en vue d'un tirage le vendredi a deux fois plus de «chances» de mourir avant le tirage que de gagner le gros lot.
C'est bien connu, les bourgeois ont toujours eu la conscience étroite. Ils s'accommodent de la morale individuelle conventionnelle pour mieux refuser la morale sociale et politique.
Habiter un corps (grandir jouir souffrir mourrir) signifie : être en manque avant de disparaître.
Ça doit être ça, la paix. Dépendre de personne, rien attendre du reste du monde, vivre pour soi. Et durer, si tout va bien.
J'ai pu changer ma vie en sachant que si quelqu'un fait quelque chose de bien pour vous, vous devez réagir.
Un être vivant ne s'adapte jamais à son milieu ou alors, en s'adaptant, il meurt. La lutte pour la vie est la lutte pour la non-adaptation.
Les écoles, les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités, pour se garantir mutuellement un semblant de renommée qui, à la vérité, est de courte durée mais qui fait traverser la vie agréablement.
Je ne m'accroche pas assez à la vie pour craindre la mort.
Le but dans la vie est le plaisir. C'est un idéal inaccessible mais quand on le peut, il faut s'en souvenir.
Il existe deux façons de mourir : en songeant à ceux que l'on quitte, en songeant à ceux que l'on rejoint.
Il n'y a pas de mort digne ! Notre corps nous lâche parfois quand on a 90 ans parfois avant même qu'on vienne au monde mais ça arrive fatalement. Il n'y a jamais de dignité là dedans. Peu importe qu'on puisse [...] â–º Lire la suite
Avoir l'esprit clair : la plus haute vertu. Et l'art de vivre : dire vrai et faire d'après nature, en connaisseur.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
Le bonheur ne m'ennuie jamais.
La conscience de l'ignorance est le commencement du doute, lequel conduit à la sagesse.
Si toute vie bouge inévitablement vers sa fin, alors nous devons, pendant la nôtre, la colorer avec nos couleurs d'amour et d'espoir.
Le bonheur lié au sentiment d'être aimé a pour consistance majeure le fait de se trouver soudain nanti, par l'entremise de l'amour obtenu, d'un soi propre, d'une identité personnelle.