Il n'est pas nécessaire de vivre mais il l'est de vivre heureux.
Le secret du bonheur et le comble de l'art, c'est de vivre comme tout le monde, en n'étant comme personne.
Mieux vaut aller à la défaite en étant libre que vivre au sein d'une sécurité vide de sens à la façon d'un rouage dans une machine.
Je fais un effort réel pour essayer de vivre dans le monde réel et pas seulement dans le monde des rêves.
Pour connaître l'origine et la qualité d'un vin, il n'est pas nécessaire de boire le tonneau entier.
Allah, donne-moi un fils, et mets le comble à tes faveurs.
Est-ce un malheur que la magnifique Californie ait été saisie aux Mexicains paresseux qui ne savaient pas quoi en faire ?
Que Dieu existe ou non, quelle importance puisque j'ai besoin de lui pour vivre !
Heureux les coeurs qui peuvent plier, car ils ne seront jamais brisés. Heureux les coeurs qui peuvent crier car ils seront heureux. Mais le sont-ils vraiment ? Car un coeur qui n'est pas brisé ne peut pas guérir...
On paye le bonheur de vivre par la peur de mourir.
Garde au sein du malheur l'espérance et la foi : Tout pauvre peut trouver un plus pauvre que soi.
La conversation est un art. La preuve : d'aucuns en vivent ou en ont vécu (grassement ?).
Un malheur ne vient jamais seul.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Quiconque a le malheur d'immigrer une fois - une seule ! - restera toujours métèque toute sa vie, et étranger partout, même dans son pays d'origine. C'est notre malédiction à nous, immigrants.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
Croire en Dieu, c'est vivre par quelque chose qui n'existe d'aucune manière dans le monde, sinon dans le langage ambigu de ces phénomènes que nous appelons chiffres ou symboles de la transcendance.
Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d'autrui.
Le bonheur prêté aux autres se résume souvent à un malheur soigneusement dissimulé.
J'ai longtemps cru qu'on peut vivre sans amour et je découvre que l'amour peut s'imposer comme s'impose l'aurore après la nuit.
Les Russes, pensent Edouard, savent mourir, mais pour ce qui est de l'art de vivre ils sont toujours aussi nuls.
La découverte avec toi de l'amour allait enfin m'amener à vouloir exister ; et comment mon engagement avec toi allait devenir le ressort d'une conversion existentielle.
Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre! Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés!
Vivez comme si vous deviez mourir demain, apprenez comme si vous deviez vivre toujours.
Un sot a beau demeurer des années en contact avec la science, il ne connaîtra pas plus le goût de la science que la cuiller plongée dans la sauce ne connaît le goût de la sauce.
Dans une famille on est tous tributaire les uns des autres. Le malheur de l'un fait le malheur de tous.
Le malheur de l'autre est toujours une langue étrangère.
Je ne crois pas à la réparation. Je dirais plutôt qu'on apprend à vivre avec soi.
En réalité, peu m'importent les chances d'être réellement comblé (je veux bien qu'elles soient nulles). Seule brille, indestructible, la volonté de comblement.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.