La vie est un passage, le monde est une salle de spectacles. On entre, on regarde, on sort.
Il n'existe rien qui ne vous fasse plus prendre conscience des aléas de la vie qu'une chanson incomplète. Ou qu'un vieux carnet d'adresses.
Ce n'est pas seulement aujourd'hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n'est nul être au monde qui échappe à la critique.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] ► Lire la suite
On se sent tellement désespéré à certains niveaux sur ce qui se passe dans notre culture, en ce qui concerne des choses comme l'inégalité entre les sexes. Mais il y a des progrès. Il y a une empathie et un [...] ► Lire la suite
L'acceptation d'une existence qui comporte des épreuves et des défis est la base d'une vie saine, favorable au bien-être et à la paix d'esprit.
Ce que vous appelez passion n'est pas une force spirituelle, mais une friction entre l'âme et le monde extérieur.
On appartient au monde qu'on a fait, pas à celui d'où l'on vient.
Derrière chaque livre se trouve un nom, une personne. En ce cas, détruire un livre équivaut à la destruction d'une vie humaine.
Qu'importe ma vie ! Je veux seulement qu'elle reste jusqu'au bout fidèle à l'enfant que je fus.
L'obscénité de la guerre, c'est l'inévitable complicité qu'elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n'avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Celui qui veut régner sur le monde doit d'abord apprendre à régner sur lui-même.
Habitue-toi à être attentif à ce qu'un autre dit, et autant que possible entre dans l'âme de celui qui parle.
La vie est une ruse, quiconque rusera, vivra.
Les peuples du Nord, guerriers, marins, nomades, ont l'atavisme de la confiance ; ils ont vécu en hordes, en équipages, en tribus ; ils se sont serrés les uns contre les autres. Ils ont toujours été des hommes de société. [...] ► Lire la suite
Le poète achemine la connaissance du monde dans son épaisseur et sa durée, l'envers lumineux de l'histoire qui a l'homme pour seul témoin.
Disneyland ne sera jamais achevé tant qu'il restera dans ce monde une parcelle d'imagination.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit de conditions sociales d'où l'esprit est exclu.
La destinée dirige une moitié de la vie de chaque homme et son caractère l'autre moitié.
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
Le travail, c'est la clé de la vie paisible et de la satisfaction de soi.
La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l'assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû.
J'ai besoin de drame dans ma vie pour continuer à faire la musique.
Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu savent vraiment ce que vous êtes, et ces quelques-uns n'osent pas s'opposer à l'opinion du grand nombre, qui a la majesté de l'État pour les défendre.
Le bonheur est la chose la plus importante au monde, sans bonheur, vous vivez une vie de dépression.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] ► Lire la suite
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
Aujourd'hui, entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, c'est le contraire de ce qui se passait il y a trois ans.
Vivez comme si personne ne vous regardait et exprimez-vous comme si tout le monde vous écoutait.
Notre époque privilégie un seul rapport entre les âges: le pastiche réciproque. Nous singeons nos enfants qui nous copient.
Je me résolu d'abandonner le commerce et de fixer mon objectif sur quelque chose de plus louable et stable, d'où je me suis préparé à voir une partie du monde et ses merveilles.