La vie est peut-être un mensonge, une farce qui a mal tourné parce qu'on l'a prise au sérieux.
La vie c'est comme les pierres du chemin : on la pousse et elle disparaît.
La vie est à peine un peu plus vieille que la mort.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble produire le bien, le bien qui en résulte n'est que transitoire, tandis que le mal produit est permanent.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Une culture c'est le mode de vie d'une société.
La saturation, il y a un moment où cela vient dans ce repas qu'on appelle vie : il ne faut qu'une goutte alors, pour faire déborder la coupe du dégoût.
La vérité s'avance toujours seule et fragile, le mensonge au contraire a beaucoup d'auxiliaires.
Le commencement de la sagesse est dans la découverte qu'il existe des contradictions dont il faut vivre la tension permanente et qu'il ne faut surtout pas chercher à résoudre.
La vie prend aux hommes beaucoup trop de temps.
La vie est un labyrinthe dans lequel nous prenons la mauvaise direction avant d'apprendre à marcher.
L'amour demeure la seule force qui transforme un individu en un être extraordinaire et irremplaçable. La seule chose pour laquelle il vaille la peine de vivre et de souffrir.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
Qui n'a été terrifié par cette idée qu'il allait un jour oublier sa vie ?
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] â–º Lire la suite
Il ne faut pas se moquer de la peine du voisin, car la vôtre arrive le lendemain matin.
Les braves gens ne savent pas ce qu'il en coûte de temps et de peine pour apprendre à lire. J'ai travaillé à cela quatre-vingts ans, et je ne peux pas dire encore que j'y sois arrivé.
Vous les hommes, jusqu'à quand ces coeurs fermés, ce goût du rien, cette course au mensonge ?
Il n'est permis de prolonger la vie humaine que quand on abrège ses tourments.
L'échec n'est pas amusant. Ça peut être affreux. Mais vivre si prudemment que vous n'échouerez jamais est pire.
Nous oublions que le cycle de l'eau et le cycle de vie ne font qu'un.
La variété est la véritable épice de la vie Qui lui donne toute sa saveur.
Abstenez-vous de raconter à votre femme les infamies que vous ont faites les précédentes. Ce n'est pas la peine de lui donner des idées.
La loi morale est collective comme les ordonnances policières ou civiles. Et comme pour toutes les lois collectives, l'interpréter c'est déjà l'enfreindre.
On ne peut vivre avec les femmes, on ne peut pas vivre sans les femmes.
La vie n'est pas une comédie musicale.
L'homme ne peut rien faire en bien ou en mal qu'en s'associant. Il n'y a pas d'armure plus solide contre l'oppression ni d'outils plus merveilleux pour les grandes oeuvres.
Vous ne direz jamais autant de mal de moi que j'en penserais de vous si je pensais à vous.
Dieu ne nous envoie pas le désespoir pour nous tuer ; il l'envoie pour nous éveiller à une vie nouvelle.
Il n'y a rien de plus fragile, de moins sûr, il n'y a rien qui ne fasse plus de mal à un auteur que la lecture ou la relecture de ses écrits.
La vraie morale se moque de la morale.