Il y a des hommes qui, quand ils vivent quelque chose très intensément, doivent beaucoup en parler.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
C'est simple un corps, c'est une langue simple. Tout le monde la parle, d'ailleurs, mais personne ne la comprend.
Le théâtre est un lieu utopique où venir toucher la terre du langage et atteindre ses forces.
Ceux qui écrivent le français sans savoir leur langue n'en ont que plus de mérite.
Nous les vivants ne sommes jamais nus- le regard, la voix sont déjà des parures. Nous ne le sommes que dans la honte, quand le langage fait défaut.
On surveille son langage face à un mec armé, simple question d'bon sens !
Quand la guerre est là, les artistes sont peut-être les derniers qui s'accordent une parole de liberté et peuvent faire rayonner cette force dans le peuple.
Grégoire ne sait pas souffrir comme on ne sait pas parler une langue étrangère. Seulement, il est plus facile d'apprendre le chinois que d'apprendre le métier de la douleur.
Le mouvement #metoo a permis de libérer la parole et c'est très bien. Mais il y a aussi des « follasses » qui racontent des conneries et engagent l'honneur d'un mec qui ne peut pas se défendre car il est déjà crucifié sur les réseaux sociaux.