Dans l'univers Barbie, on séduit avec son corps plus qu'avec ses mots. Et dans le nôtre ?
Bien que Dieu soit tout-puissant, il n'envoie pas la pluie quand le ciel est bleu.
La douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître Sur la branche trop faible encore pour le porter.
Quand Dieu efface, c'est qu'il s'apprête à écrire.
Je jure devant Dieu, je jure devant Dieu que je ne me laisserai pas abattre ! J'aurais le dernier mot et lorsque ce cauchemar sera terminé, je jure devant Dieu que je ne connaitrais jamais plus la faim. Non ! Ni moi-même, [...] ► Lire la suite
Le temps passe, passe, et rien de ce que nous attendons n'arrive jamais. C'est peut-être parce que ce que nous attendons est déjà arrivé, mais Dieu ne veut pas que nous le sachions.
Il n'y a pas de signe certain de la vertu : tout est confusion dans la nature humaine.
J'aimerais Dieu si ses croyants ne l'avaient pas fait à leur image.
Au lieu de sacraliser la société, les chrétiens feraient bien mieux de sacraliser la nature et la vie.
Il n'y a rien de si varié dans la nature que les plaisirs de l'amour, même s'ils sont toujours les mêmes.
Ce qui se dit en trois mots n'est jamais si bien dit en quatre ; et un bon livre n'est pas celui qui dit tout, mais qui fait beaucoup penser.
Le corps meurt, mais les écrits et le souvenir lui survivent.
La confiance en Dieu ? Trouver le bonheur jusque dans la catastrophe !
La nature agit, l'homme fait.
J'ai compris que j'ai besoin de toi. J'ai besoin de l'absence de tes bras quand tu me serres contre toi, j'ai besoin de sentir le poids de ton corps sur le mien, j'ai besoin de parler avec toi, de rire, [...] ► Lire la suite
Les valeurs des gens de guerre tiennent en trois mots : prouesse, largesse, loyauté.
Moi au moins je ne mache pas mes mots, sauf les mots "chewing-gum" et "steack coriace".
L'athée dresse contre Dieu un Procès-verbal de carence.
La langue est un théâtre dont les mots sont les acteurs.
L'éternité est une sorte de mesure. Mais il n'appartient pas à Dieu d'être mesuré. Donc, il ne lui appartient pas d'être éternel.
Le malheur commence quand les mots ne se suffisent pas à eux-mêmes.
Que l'homme soit disposé à céder à la nature ou à s'opposer à elle, il ne peut se passer d'une compréhension correcte de son langage.
Si Dieu n'existe pas, les hommes ont besoin d'y croire. S'il existe, il finira par tout arranger.
Lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté.
Peut-être que Dieu n'eût pas souffert le péché, s'il ne faisait ses délices de notre repentir.
L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières.
Michel Berger m'a vraiment séduite lorsqu'il a composé "Quelques mots d'amour".
L'esprit vit aux dépens du corps : si tu te portes bien, tu penseras mal.
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
Jouir de sa vie, c'est aussi glorifier Dieu et même tout autant que se sacrifier.
Qu'est la volupté elle même, sinon un moment d'attention passionnée au corps ?