Si Dieu n'existe pas, les hommes ont besoin d'y croire. S'il existe, il finira par tout arranger.
La force d'un mur n'est ni plus ni moins que le courage des hommes qui le défendent.
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] â–º Lire la suite
Le mal que font les hommes vit après eux ; le bien est souvent enseveli avec leurs cendres.
Tous les hommes sont frères et comme tels savent trop de choses sur leur compte réciproque.
- Alors, deux possibilités, hein, un couple de PD... - Heu, attends, comment peut-on être homosexuels tout en étant de sexe opposé ? - Question de mentalité !
La chasse est le moyen le plus sûr pour supprimer les sentiments des hommes envers les créatures qui les entourent.
Il y aura toujours des hommes qui rêveront pour ceux qui ne savent plus le faire.
La vie ne s'arrête jamais. Le tourment des hommes sera éternel, à moins que la fonction de créer, d'agir et de changer, de vivre intensément chaque jour, ne soit considérée comme une joie éternelle.
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
L'idée de Dieu est de toutes les preuves de l'existence de Dieu la plus irrécusable.
L'existence de Dieu ne regarde que lui.
Tout le malheur des hommes vient d'une chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
L'oppression de sexe traverse les classes sociales.
On devrait bien enseigner aux enfants l'art d'être heureux quand les circonstances sont passables et que toute l'amertume de la vie se réduit à de petits ennuis et à de petits malaises.
Lorsque Dieu veut instruire de leur néant les idolâtres d'eux-mêmes, il se contente d'éterniser les adieux qu'ils disent à leur moi.
La Parisienne est une légende, donc, elle existe plus que les autres femmes, et ce pour l'éternité.
Le plus intolérable serait un Dieu tel qu'on le souhaite.
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
La comédie : celle-ci fait les hommes plus mauvais qu'ils ne sont aujourd'hui et la tragédie les faits meilleurs.
Ah ! La musique. Ce sont des morceaux de bon Dieu qui vous entrent dans l'âme par les oreilles !
On ne peut réduire les hommes à leur physionomie.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Nous demandons à Dieu ce qu'il nous plaît, et il nous donne ce qu'il nous faut.
Ce que les hommes appellent une bonne conversation, c'est une conversation où eux seuls ont parlé.
A cause des choses terrestres qui vous absorbent, vous forcez Dieu à retenir en soi l'amour qu'il ne peut répandre sur vous.
S'il existe un enfer en ce monde, il se trouve dans le coeur d'un homme mélancolique.
Le stalinisme n'a existé ni en théorie ni en pratique : on ne peut parler ni de phénomène stalinien, ni d'époque stalinienne, ces concepts ont été fabriqués après 1956 par la pensée occidentale de gauche pour garder les idéaux communistes.
Dieu n'existe pas, il existe un besoin de Dieu, ce qui revient au même.
Je trouve les hommes terriblement excitants, et toute fille qui dit le contraire est une vieille fille anémique, une prostituée ou une sainte.