Les hommes sont la vermine de la terre.
Le meilleur remède pour le corps est un esprit calme.
Les mots sont petits. Maigres.Sans grâce. La misère du monde trop grande trop profonde. Les hommes ont des idées barbares. Des serpents au fond du coeur.
Tous les cultes ou systèmes religieux de la terre sont fondés sur un Dieu qui s'irrite et qui s'apaise.
Le virus (Coronavirus) nous rappelle à notre humanité et à notre condition d'êtres profondément sociaux, inséparables les uns des autres.
Les femmes de moeurs légères ont parfois la tâche lourde avec les hommes de poids.
Manier la pensée des grands hommes donne l'illusion de partager leur génie.
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Dans les révolutions, les hommes n'ont de durée que celle où ils peuvent être utiles.
La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l'erreur si nous n'en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes.
Accolade : C'est le baiser sans lèvres des hommes politiques qui ne s'aiment pas.
Les saints n'étaient pas attachés aux biens de la terre ; ils ne songeaient qu'à ceux du ciel. Les gens du monde, au contraire, ne songent qu'au temps présent.
Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent.
On a vu des hommes monter sur l'échafaud, n'ayant que ce moyen pour s'élever au-dessus des autres.
Le monde est très grand et plein de contrées magnifiques que l'existence de mille hommes ne suffirait pas à visiter.
Nous ne sommes pas sur Terre pour juger mais pour apprécier...
À quel moment les hommes ont oublié comment vivre, aimer, être heureux ?
Les hommes sont faux, ambitieux, vaniteux, égoïstes, et le meilleur ne vaut pas le diable, c'est bien triste.
Si l'infidélité d'une femme met le trouble dans sa famille, les infidélités des hommes mettent le désordre dans la famille des autres.
La misère du monde est tout aussi visible dans la ligne et le visage d'un mannequin que dans le corps squelettique d'un Africain. La même cruauté se lit partout si on sait la voir.
Si le corps se fortifie par des travaux modérés, c'est par de sages instructions que l'esprit se perfectionne.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
On ne devrait assembler les hommes qu'à l'église ou sous les armes ; parce que là, ils ne délibèrent point, ils écoutent et obéissent.
Les hommes sont si vaniteux qu'ils croient tout ce qui les flatte.
Il faut que la terre soit un séjour bien étranger pour la vertu, car elle ne fait qu'y souffrir.
Au royaume de l'homme quelconque, les hommes ne comptent plus.
La liberté ne peut pas plus exister sans vertu et sans indépendance que le corps ne peut vivre et se mouvoir sans âme.
Désir. C'est que les hommes traînent en venant au monde et remportent en mourant. C'est pourquoi ils ne sont jamais contents.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.