L'ambition est l'affaire des hommes ; chez les femmes, cela tourne à la caricature.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] â–º Lire la suite
La terre n'a pas soif de sang des guerriers, mais de la sueur des hommes.
Les hommes sont les seuls chasseurs qui tuent lorsqu'ils n'ont pas faim.
Quand ni leur propriété ni leur honneur ne sont touchés, la plupart des hommes vivent satisfaits.
- Quelle est votre ambition dans la vie ? - Devenir immortel et mourir.
Le personnage que nous sommes, c'est un jardin, et notre volonté le cultive.
Les écrits sont inséparables de leurs auteurs, l'oeuvre est la production d'un homme, destinée à entretenir d'autres hommes d'un quelconque aspect de la vie humaine.
Les responsabilités sont relatives. Ma responsabilité incombe à un personnage d'un script, à une partie que je joue.
La renommée est la soif de la jeunesse.
Les femmes préfèrent toujours les hommes insignifiants car ils leur ressemblent.
Les hommes seraient un peu plus intéressés par la monogamie si elle sonnait moins comme "monotonie".
On ne peut ranger les hommes mais les hommes sont interchangeables.
On ne se méfie jamais assez des ambitieux qui gravitent autour d'un chef. Bien souvent, ce sont eux qui infléchissent ses actions et qui, à force de le protéger, finissent par l'isoler dangereusement.
Les hommes ne sont malheureux que dans la mesure ou ils n'assument pas les rêves qu'ils ont; alors que la femme a un rêve, c'est de garder le gars.
Tous les hommes sont attachés à l'existence, même s'ils ont une vie misérable.
Notre coeur a soif de lumière. Si celle dont on nous inonde n'assouvit pas notre soif d'authenticité, à l'inverse, la lueur fragile de nos plus grands espoirs a besoin de la pénombre pour rester perceptible...
L'exil est une espèce de longue insomnie.
Les hommes deviennent petits en se rassemblant.
Lorsque deux hommes se comprennent, ne sont-ils pas très près de devenir des amis ?
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] â–º Lire la suite
À partir du moment où vous êtes un personnage public, vous avez un peu un rôle de modèle
La paix rend les peuples plus heureux, et les hommes plus faibles.
Les hommes sont toujours méchants au fond, à moins qu'ils ne soient réparés par quelque contrainte.
Les hommes s'élèvent d'une ambition à l'autre : ils cherchent d'abord à se garantir contre les attaques, puis ils attaquent les autres.
Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu'au plus humble d'entre eux... ils défailleraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s'empêcher de crier. C'est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir.
Les hommes en général ressemblent aux chiens qui hurlent quand ils entendent de loin d'autres chiens hurler.
Un homme a tout à apprendre - et voilà ce que tant de ces jeunes hommes ne comprennent pas.
Il est des hommes comme des vignes qui se ressentent toujours du terroir où elles ont été plantées.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Je n'aime pas les hommes ; j'aime ce qui les dévore.