Les hommes font les maisons, mais les femmes font les foyers.
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
Les femmes sont comme les patries, elles sont ce que nous les faisons.
Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.
Les coeurs des femmes sont comme ces petits meubles à secret, pleins de tiroirs emboîtés les uns dans les autres.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
Tous les hommes désirent la paix, mais il y en a peu, en vérité, qui désirent les choses qui conduisent à la paix.
La solitude est sans attraits pour la plupart des hommes parce qu'elle ne leur fournit pas assez de pensées qui leur plaisent.
Les hommes n'ont pas de cellulite. Rien que pour ça, on sait que Dieu est un homme.
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
De temps à autre, les femmes ont douze ans. Mais qu'un événement grave se produise - et crac ! Elles en ont huit.
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
Les femmes russes n'éprouvent jamais autant de plaisir que lorsqu'elles reçoivent une raclée des mains de leurs maris.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
On attache les hommes avec la parole, les boeufs avec de la corde.
Les prostituées sont des femmes qui ne demandent pas qu'on les invite à dîner avant de passer à un autre genre d'exercice.
Quand deux hommes s'embrassent sans s'aimer, ils ne sont jamais plus proches de répandre leur sang.
Tous les hommes qui ont du pouvoir ou une très grosse fortune attirent les femmes.
Le monothéisme est plus répandu que la monogamie parce qu'il est plus facile de se contenter d'un seul dieu que d'une seule femme.
Si un western est un bon western, il vous donne une idée de ce monde et de certaines des qualités que ces hommes avaient : leur camaraderie, leur loyauté et leur courage physique
Les mendiants vivent de leurs plaies : il y a des hommes qui profitent de tout, même du mépris.
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.
Mon message aux femmes : Faites ce qui vous fait du bien, car il y aura toujours quelqu'un qui pensera que vous devriez le faire différemment. Que vos choix soient des succès ou des échecs, au moins ils vous appartiennent.
Il est des maisons qui donnent des ordres. Elles sont plus impérieuses que le destin : au premier regard on est vaincu. On devra habiter là.
On n'estime ici bas que ce qui rapporte ou ce qui délecte ; et de quel profit peut nous être la vertu des femmes !
Les femmes du monde ont soif d'excitation.
Les hommes et les femmes ne sont pas trop différents.
Le sexe d'une femme très fascinante est un défi, non une défense.
Si nous allons voir un réel développement dans le monde, alors notre meilleur investissement est les FEMMES !