Les hommes n'arrivent pas à décider s'ils nous veulent voluptueuses ou virginales.
Les sites ne changent pas d'aspect comme les hommes changent de visage.
L'enfant veut apprendre à vivre, il a besoin de connaître et d'agir ; c'est pour cela qu'il observe et qu'il compare ; ses facultés tendent naturellement à se fortifier et à s'étendre : plus on le laissera s'en servir, plus [...] â–º Lire la suite
C'est drôle comme les hommes ne pensent pas à être complexés. Ca doit être bien, d'être comme ça. Ne penser qu'à son regard qui se pose et pas penser à la réciproque.
Les hommes politiques feraient bien d'écouter nos voix, avant de les compter.
En examinant la Révolution, on découvre combien la sociabilité entre les hommes est extrêmement fragile.
Les sentiments sont des métaux. Il importe d'en connaître la densité. Il importe également d'en connaître la température de fusion.
La prison, cette fleur noire de la société civilisée.
On ne peut corriger les hommes qu'en les faisant voir tels qu'ils sont.
Par une étrange contradiction, la première chose qu'on fait, quand on crée une Société Anonyme, c'est de lui chercher un nom. Mais par une singulière fatalité, on ne lui trouve le plus souvent que des initiales.
S'il suffisait à tous les hommes de désirer pour réussir, personne ne souffrirait : car personne ne souhaite la souffrance.
Pour connaître les hommes, il faut les voir agir.
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Il y a de la musique dans le soupir du roseau ; Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ; Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Les hommes naissent sur commande sociale passée auprès des particuliers.
Depuis que les femmes écrivent, les hommes ont perdu des plumes.
Certains hommes atténuent les mauvaises impressions que l'espèce humaine nous inflige.
A rêver trop longtemps, on finit par connaître des réveils douloureux.
L'amour de la justice n'est pour la plupart des hommes que la crainte de souffrir l'injustice.
Les discours des hommes ne sont que des masques qu'ils appliquent sur leurs actions.
Il est des hommes qui incarnent le mensonge à un degré tel, qu'ils commenceront à vous débiter un mensonge avec la certitude que vous n'en croirez pas un traître mot.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
Les hommes sont de grands enfants.
Le propre des hommes passionnés est de ne pas croire un seul mot de ce que l'on écrit sur les passions.
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
L'âge des hommes est achevé, le temps des orques est arrivé !
Les femmes seront les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Les hommes entrent dans la vie et en sortent comme la navette passe et repasse sur le métier à tisser.