Deux hommes sont dos à dos ; 42.000 kilomètres les séparent.
Les navires qui arrivaient amenaient des gens nouveaux, des hommes et des femmes qui débarquaient en quête de l'or facile qui naît sur l'arbre du cacao.
Jupiter nous a chargé de deux besaces : l'une, remplie de nos fautes, qu'il a placée sur le dos ; l'autre contenant celles d'autrui, qu'il a pendue devant.
Les hommes piétinent le bonheur au lieu de le remuer comme une terre délicate.
Les hommes vraiment pieux, on devrait en faire des clôtures.
Parfois, un mouvement est plus important que les hommes qui l'initient.
Ami, sois homme : les femmes pleurent les morts, les hommes les vengent !
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
La virilité ne réside pas dans les muscles, elle est dans l'esprit.
Je m'appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes. Parce que la hyène c'est un animal dont on parle jamais alors que c'est un animal qui peut être, qui peut être très important. Parce que moi je trouve que être [...] â–º Lire la suite
Les hommes ne font pas attention aux petites choses.
Les hommes assistent à l'accouchement de leur femme, sont même présents aux séances d'accouchement sans douleur. (..) Les hommes modernes sont des papas poules qui langent, maternent, donnent le biberon. Ils veulent être porteurs eux aussi de l'amour et non [...] â–º Lire la suite
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
Les hommes ont l'avantage que l'on ne regarde pas leur poitrine quand on leur parle.
L'enfer et l'abîme de perdition ne sont jamais rassasiés, ainsi les yeux des hommes sont insatiables.
L'égal de tous les hommes ou le valet de tous les princes : choisis.
Quelle est enfin la science, le régime, l'époque, l'âge où les hommes vivront en paix ?
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
L'idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance.
Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c'est la révolution qui emploie les hommes.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Le cocher contempla les pièces d'argent qui, paraissant toutes menues sur sa grosse paume crasseuse, symbolisaient les résultats insignifiants qui récompense le courage et les labeurs ambitieux d'une humanité dont les jours sont courts sur notre terre de malheur.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
Une femme qui cherche à plaire aux hommes bien souvent cherche à déplaire aux femmes.
J'accepte les critiques qui essaient de comprendre. Pas celles dont l'auteur, à l'évidence, ne cherche qu'à se faire plaisir sur le dos de l'artiste.
Je remercie le temps. Il me prend dans ses bras et il efface derrière lui la route.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Le mendiant voit avec peine deux besaces sur le dos d'un autre.