Les hommes abreuvés de liqueurs fortes ont tous un sang aigri et adulte qui les rend fous en cent manières différentes.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Il a fait descendre une eau du ciel à laquelle des vallées servent de lit, selon leur grandeur. Le flot débordé a charrié une écume flottante; et semblable à celle-ci est [l']écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans [...] â–º Lire la suite
Vous m'offrez la cité... je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de coeur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Pour moi, la principale preuve de l'existence de Dieu est la joie que j'éprouve à penser que Dieu existe.
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
Les époques déteignent sur les hommes qui les traversent.
Deux passions ont une influence puissante sur les affaires des hommes : l'amour du pouvoir et l'amour de l'argent.
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent.
Que de gens se consolent du malheur des autres par la joie de l'avoir prédit.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
Dans l'opinion qu'il y ait un Dieu il peut se trouver des difficultés, mais dans l'opinion contraire il y a des absurdités. Aussi reconnaître qu'il y ait une Dieu est la chose la plus vraisemblable que les hommes puissent penser.
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.
Mais voici le plus atroce : l'art de la vie consiste à cacher aux personnes les plus chères la joie que l'on a à être avec elles, sinon on les perd.
Les hommes donnent l'impulsion aux affaires, et les affaires entraînent les hommes.
Somme toute, nous copions aujourd'hui les fauteuils et les canapés du temps de Louis XIV et de Louis XV, c'est très bien. Si nous imitions quelques-uns des hommes qui s'asseyaient dessus, ce serait mieux.
Il y a comme cela des hommes de caractère si fâcheux et si faciles à irriter, qu'il vaudrait mieux les ignorer complètement que de les avoir pour amis.
Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
Il n'y a pas d'amitié possible entre hommes et femmes. Il y a de la passion, de l'inimitié, du culte, de l'amour, mais pas d'amitié.
Les principes servent à tyranniser, justifier, honorer, vilipender ou dissimuler les habitudes ; deux hommes qui ont au fond les mêmes principes peuvent les faire servir à des fins radicalement différentes.
Trois hommes : un jeune pour le choc, un mûr pour le chic, un vieux pour le chèque.
Quand on a pour soi la justice divine, celle des hommes est inutile.
Mon Dieu... pourquoi as-tu voulu cette bataille continuelle ? Pourquoi as-tu collé les yeux de la plupart des hommes avec de la glu ? Pourquoi les as-tu envenimés du goût de l'or et de la possession ? Pourquoi as-tu donné à certains d'entre eux l'intelligence la plus fine pour défendre l'horreur totale ?
Les profs, en classe ils devenaient tellement fous qu'ils essayaient d'inventer des armes pour nous stopper. Vous vous rappelez du carnet de correspondance des élèves ? Plus t'avais de mots dedans, plus t'étais un gangster ! Enfin, t'étais un gangster, jusqu'à ce que tu doives le faire signer par tes parents...
Des amis, un flacon de vin, du loisir, un coin parmi les fleurs... je n'échangerai pas cette joie pour un monde, présent ou à venir.
Si tous les hommes étaient gynécologues, il y aurait beaucoup moins de crimes passionnels.
Une des premières choses de l'homme, c'est sa fureur pour la nouveauté, deux grands mobiles font agir les hommes ; la peur et la nouveauté.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Il y a des hommes qui, quand ils vivent quelque chose très intensément, doivent beaucoup en parler.
De nombreux hommes doivent leur succès à leur première femme et leur seconde femme à leur succès.