Malheur aux souverains vivants à qui on rend l'hommage dû aux morts.
Anticiper le malheur sans faire partager les affres de l'anticipation, là est le véritable héroïsme.
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
Je vous appelle à ne pas haïr, car la haine ne laisse pas de place à une personne pour être juste et elle vous rend aveugle et ferme toutes les portes de la pensée.
Pour être grand, vraiment grand, vous devez être le genre de personne qui rend les autres formidables autour de vous.
Ce qui rend la pauvreté si dure, ce sont les privations, c'est la promiscuité.
Si le symbole meurt, le sentiment reste.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
Ce qui a vraiment un sens dans l'art, c'est la joie. Vous n'avez pas besoin de comprendre. Ce que vous voyez vous rend heureux ? Tout est là.
Quand la science rend service aux uns... ça retombe toujours sur le nez des autres.
C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envi de se marier, et, si peu que l'on sache de son sentiment a cet égard, lorsqu'il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien [...] â–º Lire la suite
L'amitié est le seul sentiment plus fort que l'amour, même s'il ressemble à l'amour dépouillé de l'attirance physique.
Aucun sentiment n'ôte à l'esprit son pouvoir d'action et de raisonnement autant que la peur.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
En annonçant de bonnes nouvelles, on se rend aimable. En en annonçant de mauvaises, on se rend important : choisissez.
Le malheur fait dans certaines âmes un vaste désert où retentit la voix de Dieu.
Pour connaître les amis il est nécessaire de passer par le succès et le malheur. Dans le succès, nous vérifions la quantité et dans le malheur la qualité.
Quand un hasard éveille l'amour, tout s'ordonne dans l'homme selon cet amour, et l'amour lui apporte le sentiment de l'étendue.
Gloire l'ombre et la honte ont cédé au soleil Le poids s'est allégé le fardeau s'est fait rire Gloire le souterrain est devenu sommet La misère s'est effacée.
Un roman est comme un archet, la caisse du violon qui rend les sons, c'est l'âme du lecteur.
Louanges. Hommage à une personne qui jouit des avantages cumulés du pouvoir et de la richesse, ou de la considération du trépas.
La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C'est une belle poussée.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
La vie n'est pas le travail : travailler sans cesse rend fou.
Toute véritable oeuvre d'art doit exprimer un sentiment distinct.
Dieu a permis le malheur parce qu'il rend l'homme intelligent.
L'amour est aveugle, mais le mariage lui rend la vue.
La mode a toujours été une répétition d'idées, mais ce qui la rend nouvelle, c'est la façon dont vous l'assemblez.
On dit qu'il n'y a rien de si rapide qu'un sentiment d'antipathie.