Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
L'avance que prennent les femmes changera le vécu de l'amour aujourd'hui plein d'erreurs, en fera une relation qui unisse un être humain à un autre être humain, et non plus un homme à une femme.
La célébrité m'a apporté un gros avantage : les femmes qui me disent non sont plus belles qu'autrefois.
Le brave homme ne recule pas d'un pied quand tous les fiers-à-bras se mettent en déroute avant la bataille !
La différence entre une bonne chanson et une trés bonne chanson est qu'une bonne chanson est celle que vous connaissez, que vous mettrez dans votre voiture ou danserez. Mais je pense qu'une trés bonne chanson, vous allez y pleurer, ou vous aurez des frissons.
Quand je m'endors et quand je rêveLa belle-de-nuit se relève.Elle entre dans la maisonEn escaladant le balcon,Un rayon de lune la suit,Belle-de-nuit, fleur de minuit.
Le féminisme a supprimé l'humour qui permettait aux hommes et aux femmes de ne pas se combattre.
Les tâches les plus humbles sont embellies si des mains aimantes les accomplissent.
Trop de femmes qui se déshabillent au comptant s'habillent à crédit.
Les femmes ont raison de se rebeller contre les lois parce que nous les avons faites sans elles.
Les femmes riches n'ont pas grand mérite à être jolies...
Faire l'amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c'est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien.
Peu de femmes inspirent la tendresse après l'amour, peu d'hommes ont la courtoisie de la feindre.
Si on aide une femme à cultiver son champ, elle saura dire, le moment venu que le grenier est à elle.
Les danseuses sont nues par en bas et les honnêtes femmes par en haut. C'est à ça qu'on les distingue.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
La principale différence entre le boucher et le banquier c'est qu'il y en a un des deux qui ne dira jamais : "Il y en a un peu plus, je vous le mets ?"
Ainsi, jusque dans notre propre individu, l'individualité nous échappe. Nous vivons dans une zone mitoyenne entre les choses et nous, extérieurement aux choses, extérieurement aussi à nous-mêmes.
Avoir les mains dans le cambouis, créer des nouveaux formats, et me battre pour les installer. C'est dans cet inconfort-là que je me sens heureuse.
Quand une épouse devient belle-mère, elle rabâche ses vérités comme une vieille mule tourne la meule.
Si la force des armes et la vertu d'un traité (Saint-Clair-sur-Epte, 911) sont à l'origine du duché de Normandie, celui-ci se distingue par la vigueur de son particularisme régional, voire ethnique et linguistique. Un même particularisme caractérise toutes les principautés [...] â–º Lire la suite
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
Si je dors entre tes bras c'est qu'une autre que toi n'a pas voulu de moi.
Quand vous avez deux femmes dans les rôles principaux, il est clair que vous n'aurez pas le même budget que s'il s'agissait de deux hommes.
L'éternel ne passe que dans la durée lente et commune entre deux êtres, et surtout dans le don de la vie qui les prolonge et les dépasse.
Les femmes n'ont rien à dire, mais elles ont tout à raconter.
Le téléphone, livré aux mains démoniaques de la bien-aimée qui n'appelle pas, devient un instrument de torture.
Les opinions des femmes ne sont que la suite de leurs sentiments.
Qui baigne ses mains dans le sang les lavera dans les larmes.
Je me demande, au reste, si les femmes mariées savent mesurer leur déchéance. Du jour au lendemain, la plupart d'entre elles se dépouillent, se neutralisent, s'aplatissent, se coulent suivant l'image exacte de leur mari.