La première femme est une esclave, la deuxième une compagne, et la troisième un tyran.
Je n'ai jamais pu voir les épaules d'une jeune femme sans songer à fonder une famille.
Dans les classes inférieures, la femme est non seulement supérieure à l'homme, mais encore elle le gouverne presque toujours.
Si tu ne trouves pas d'ennemi, songe que ta mère en a mis un au monde.
J'ignorais la douceur féminine. Ma mère - Ne m'a pas trouvé beau. Je n'ai pas eu de soeur - Plus tard, j'ai redouté l'amante à l'oeil moqueur. - Je vous dois d'avoir eu, tout au moins, une amie - Grâce à vous une robe a passé dans ma vie.
Mon idée d'une vraie féministe est une femme qui se sent suffisamment libre pour faire ce qu'elle veut.
Une femme ne doit pas faire de bruit, ne pas déranger, ne pas se faire remarquer, ne pas avoir l'esprit de compétition, ne pas chercher la gloire. Çà, c'est réservé aux hommes. Mais rebellez-vous ! Pensez enfin à vous. A ce qui vous plaît.
Le flirt est la leçon d'escrime que prend une femme avec des fleurets mouchetés avant d'aller sur le terrain des épées véritables.
La gloire de la femme est sa beauté, celle de l'homme est sa force.
Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.
Une femme n'a rien à perdre en demeurant une énigme pour l'homme qu'elle aime.
On ne doit jamais donner d'ordre à une femme que lorsqu'on est bien sûr d'avance d'être obéi.
Il y a chose qui n'est pas française, c'est qu'une femme puisse faire ce qui lui plaît.
La femme n'est que le complément de l'homme... Que les inférieurs dépendent des supérieurs, c'est un bonheur pour le progrès et pour eux !
Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd'hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
Toute femme ayant le choix entre un emploi à l'extérieur et le ménage est folle à lier si elle ne se jette pas sur l'emploi.
La bonté est une vertu, mais ce n'est pas toujours par vertu qu'une femme a des bontés pour un homme.
Il n'y a pas d'église sans sermons, ni de ménage sans querelles.
On ne respecte pas une femme qu'on aime, on l'aime.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
L'homme est de feu, la femme d'étoupe, le diable arrive et souffle.
Hé les gars, venez voir, venez voir ! C'est le maire ! Hé le maire, nique sa mère au maire, fils de pute, j'baise ta grand-mère.
Le corps d'une femme s'épanouit sous les caresses. Celles qui ne sont pas câlinées se fanent, se fripent, se dessèchent.
Rien n'est plus doux au coeur d'un homme que le ravissement de la femme qu'il aime, qui l'aime, et la mine attentive qu'elle prend à chacune de ses paroles, d'autant plus émue et intérieurement grisée qu'elle ne sait pas ce qu'il lui dit.
Je n'aime pas le brocoli. Et ça ne me plaisait pas depuis que je suis petit et ma mère me l'a fait manger. Et je suis président des États-Unis et je ne vais plus manger de brocoli.
Ce qui me fait parfois penser que les émotions religieuses n'ont pas plus de raison d'être que les autres, c'est qu'elles n'offrent pas plus de résistance au temps.
Toute porte est de bois, toute femme est de chair.
La femme est une fleur qui ne donne son parfum qu'à l'ombre.
Une femme a besoin d'indépendance, pas d'égalité.
Une femme n'est jamais plus belle qu'à cheval.
Combien d'hommes, amoureux d'une simple fossette, font la bêtise d'épouser la femme toute entière.