Les idées n'ont pas véritablement de patrie sur terre, elles flottent dans l'air entre les peuples.
Le sacrifice de soi est une chose qui devrait être condamnée par les lois. Cela démoralise les gens pour lesquels on se sacrifie.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
Les choses de l'enfance ne meurent pas, elles se répètent comme les saisons.
Il avait cet air las et épuisé des navires qui s'en reviennent du bout du monde, et non sans cause, car dans son court voyage il avait été très loin, jusqu'à entrevoir même les côtes de l'Au-delà, de ce grand [...] â–º Lire la suite
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Une meuf, ça se remplace. Ce n'est pas trop compliqué d'avoir envie de coucher avec une fille. Elles ont toutes plus ou moins quelque chose qui justifie qu'on s'intéresse à leur cas.
On ne voit pas les choses comme elles sont. On les voit comme on est soi-même.
Les femmes devinent tout ; elles ne se trompent que quand elles réfléchissent.
Craindre l'on doit uniquement les choses qui risqueraient de mal faire à quelqu'un ; les autres, non : elles ne sont terribles.
Les femmes croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
L'indifférence donne un faux air de supériorité.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Quand les femmes sont déprimées, elles mangent ou font du shopping. Les hommes envahissent un autre pays.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Les femmes attachent tant de prix à certains appâts de leur sexe, et elles seraient si honteuses d'en être déshéritées ou peu pourvues, que moins elles en possèdent, plus elles cherchent à en montrer.
Oui, Bach, Mozart, Dieu, elles commencent toujours par ça. Ça fait conversation honnête, alibi moral. Et quinze jours plus tard, trapèze volant sur le lit.
La patrie n'est qu'un campement dans le désert.
Seul un peuple vertueux est capable de liberté. À mesure que les nations deviennent corrompues et vicieuses, elles ont davantage besoin de maîtres.
Il faut refuser aux femmes le port du pantalon. Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes.
Les louanges seraient d'un grand prix si elles pouvaient nous donner les perfections dont on nous loue.
Le silence est l'élément dans lequel se forment les grandes choses, pour qu'enfin elles puissent émerger, parfaites et majestueuses, à la lumière de la vie qu'elles vont dominer.
Est-il donc si utopiste ou réactionnaire de prôner l'attachement aux valeurs de la patrie ?
Les choses les plus importantes doivent être dites simplement, car elles sont gâchées par la grandiloquence ; tandis que les choses insignifiantes doivent être décrites avec grandeur, car elles ne sont soutenues que par la justesse de l'expression, du ton et de la manière.
Une rengaine, c'est un air qui commence par vous entrer par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux.
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
Que les femmes seraient agréables si elles ne tenaient pas absolument à être heureuses !
Il faut dans les lois une certaine candeur. Faites pour punir la méchanceté des hommes, elles doivent avoir elles-mêmes la plus grande innocence.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Les femmes ont la mémoire courte lorsque cela leur convient : elles effacent ou gravent selon leur bon plaisir.