Par rapport aux carrières qu'on fait, on n'a pas beaucoup de fric à la retraite.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Quand la vie semble dure, les courageux ne se couchent pas et n'acceptent pas la défaite ; au contraire, ils sont d'autant plus déterminés à lutter pour un avenir meilleur.
Le fric s'est emparé de tout, partout ! Quand j'ai commencé dans les années 1980, ça allait encore, là, c'est insupportable...
Je veux travailler jusqu'au bout, la retraite ce n'est pas pour moi, je ne sais pas ce que c'est.
Les peuples apprennent plus d'une défaite que les rois de la victoire.
Le jardin est une méditation à ciel ouvert, un secret révélé à qui le mérite.
Il n'y pas de secret. J'ai mené une vie normale, je ne bois pas d'alcool, où à peine, j'ai arrêté de fumer suffisamment tôt... J'ai encore des tas de choses à dire, des disques, des peintures, des sculptures à faire. Pour l'instant, pour moi la retraite ça n'existe pas.
La méditation de la mort est hypocrite puisque c'est une manière morose de vivre.
Le désespoir est une défaite anticipée.
Voilà où en est arrivée la bourgeoisie française, cinq ans après la défaite de Hitler ! Et c'est en cela précisément que réside son châtiment historique : d'être condamnée, y revenant comme par vice, à remâcher le vomi de Hitler.
Heureux celui qui se préoccupe davantage d'avoir une conscience pure qu'une caisse pleine.
La meilleure façon de s'assurer une défaite est d'abandonner.
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
La sagesse n'est pas la méditation de la mort, mais la méditation de la vie.
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde, combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux vivons cachés.
Oser pour moi, c'est avoir du courage; C'est une méditation quotidienne pour reprendre son souffle et trouver sa force.
Chez nous, il n'y a que l'ancienneté qui paie. Seulement, ils vous catapultent à la retraite de plus en plus tôt.
Je me suis toujours demandé comment je serai une fois adulte. Genre est-ce que je me ferai du fric ou est-ce qu'un jour je deviendrai quelqu'un d'important ? Parfois ce qu'on désire le plus au monde ne se produit pas. Et [...] â–º Lire la suite
Comment diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic [...] â–º Lire la suite
On n'apprend pas beaucoup par la victoire ou le succès, mais on apprend beaucoup par la défaite ou l'échec.
La méditation nous permet d'entrer en relation avec une plus large dimension de soi.
Pour certains la mise à la retraite est plus cruelle que la mort d'un être cher.
La méditation n'est pas une évasion mais une rencontre sereine avec la réalité.
Les gens bornés aiment le mouvement, il n'y a que les hommes exercés à la méditation qui aiment le silence et le repos.
Une demi-heure de méditation est essentielle sauf quand on est très occupé. Alors une heure est nécessaire.
La méditation est vraiment salutaire.
Tromper une amitié en partant avec la caisse c'est aussi pire que de tromper une liaison !
Le musée, c'est l'équivalent de la retraite des vieux pour les oeuvres d'art.
La chose du monde à laquelle un homme libre pense le moins, c'est la mort ; et la sagesse n'est point la méditation de la mort mais de la vie.
Toute la vie des philosophes est une méditation de la mort.