Cinquante brebis sans un berger ne font pas un troupeau.
Les gens de cinquante ans aiment mieux que ceux de vingt ans, mais ils ne peuvent plus aimer tous les jours.
Une seule brebis ne fait pas un troupeau.
Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ? Pendant cinquante ans rien. Au bout de cinquante ans, pénurie de sable.
Il n'y pas cinquante manières de combattre, il n'y a en qu'une, c'est d'être vainqueur.
Ceux qui sont pauvres, ignorants, mal nés et mal éduqués ne sont pas le troupeau vulgaire. Le vulgaire est tous ceux qui sont satisfaits de la mesquinerie et de l'humanité moyenne.
Les années entre cinquante et soixante-dix sont les plus dures. On vous demande toujours de faire des choses, et pourtant vous n'êtes pas assez décrépit pour les refuser.
Au Caire et à Paris, vous avez tous les jours cinquante conférences, cinquante réunions académiques: c'est une sorte de boulimie culturelle.
Lorsque vous luttez dur et perdez de l'argent, vous êtes un héros. Lorsque vous commencez à gagner de l'argent, vous devenez un porc capitaliste.
La faute du troupeau vient du berger.
Une heure de conversation vaut mieux que cinquante lettres.
Un peuple sans roi est comme un troupeau sans berger.
Tous les pasteurs n'emmènent pas leur brebis paître vers les sommets de l'esprit.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Un homme couvert de crimes est toujours intéressant. C'est une cible pour la miséricorde. C'est une unité dans l'immense troupeau de boucs pardonnables, pouvant être blanchis pour de salutaires immolations.
Les brebis qui bêlent le plus ne sont pas les meilleures.
Le progrès historique est vraiment lent. Il faut parfois tout un siècle Pour reculer de cinquante ans.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres.
Maintenant quoi ? Je m'en vais te le dire moi quoi ! J'appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m'as entendu ! [...] â–º Lire la suite
Ma raison s'est faite piétiner par un troupeau de sentiments.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
Il a pris une seule cuite dans sa vie, mais elle dure depuis cinquante ans.
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] â–º Lire la suite
A cinquante ans on commence à se lasser du monde, et à soixante le monde se lasse de vous.
Nous sommes tous des brebis à qui il est arrivé de s'égarer.
A cinquante ans, on est plus près de la mise à terre que de la remise en question.
Les problèmes d'amour. Ils se résolvent en cinquante secondes ou ils sont insolubles.
A la télé, jusqu'à cinquante ans, on fait des émissions. Après, on fait des archives.
Jadis le moi se cachait dans le troupeau ; à présent, le troupeau se cache encore au fond du moi.