Etre philosophe, c'est résoudre quelques-uns des problèmes de la vie non seulement en théorie, mais en pratique.
Qu'est-ce qui importe en ce monde, sinon de faire naître le bonheur sur un beau visage ?
Si le bonheur était dans les délectations du corps, nous dirions que les boeufs sont "heureux", lorsqu'ils trouvent du bon fourrage à manger.
Le délire c'est la théorie d'un seul, tandis que la théorie est le délire de plusieurs.
Il y a une passion si dévorante qu'elle ne peut se décrire. Elle mange qui la contemple.
L'accoutumance est une seconde nature, et non moins puissante.
Le bonheur ne dépend pas des choses extérieures, mais de la façon dont nous les voyons.
Il est des moments où il ne vous resterait plus aucun droit si l'on ne pouvait mépriser.
Le bonheur dans le dénuement, c'est une réussite ; c'est aussi une leçon vite tournée en scandale par ceux qu'humilie secrètement l'esclavage de leurs besoins.
Les mots ne viennent au monde que si l'on a absolument besoin d'eux.
L'échec est si important. Nous parlons de succès tout le temps. C'est la capacité de résister à une défaillance ou à un échec d'utilisation qui mène souvent à un plus grand succès. J'ai rencontré des gens qui ne veulent pas essayer par crainte d'échouer.
- Jacob, reste, tu sais que j'ai besoin de toi ! - Je suis désolée ça ne me suffit pas non plus... - JACOB ! Embrasse moi, embrasse moi.
La vie, c'est Paris ! Paris, c'est la vie !
Il n'est rien de si aisé que de prêcher la patience aux affligés, quand on est dans la prospérité.
Un être humain est libre, non quand l'autre ne l'est pas, mais quand l'autre l'est aussi.
On ne ferait pas le métier d'actrice si on ne ressentait pas une véritable jouissance à être regardée.
L'homme est imparfait mais ce n'est pas étonnant si l'on songe à l'époque où il fut créé.
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] â–º Lire la suite
La vie sexuelle, comme toute structure vivante, connaît un processus évolutif de croissance, de maturation, puis de décrépitude.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil.
Une session de méditation intensive ressemble à une randonnée, qui elle-même ressemble à la vie : il y a des étapes, des paysages qui changent à mesure qu'on s'élève, du soleil et de la pluie, des jours avec et des jours sans.
Il me faut des années pour faire confiance ; C'est en grande partie parce que je suis si privée et si réticente à me rendre vulnérable.
En mai, si tu te maries, Par le soleil ou la pluie, Ami, crois-moi si tu veux T'auras des enfants morveux.
Je ne suis jamais plus heureuse que lorsque je suis seule dans une ville étrangère ; c'est comme si j'étais devenue invisible.
Les rimes ? Elles sont dans les vers, non à leur terme.
Au coeur de l'incertitude il y a toujours l'espoir, si fragile soit-il.
Si le monde entier est une scène et si nous ne sommes que les comédiens, à quand, diable, l'entracte ?
Parfois mes rêves sont si profonds que je rêve que je rêve.
Vous m'avez demandé si je me suis jamais levé pour quoi que ce soit. Oui, je me suis levé pour ma vie.
Chez les bonnes gens, la vie est aussi plate qu'un court de tennis.
La haine rend non seulement aveugle et sourd mais incroyablement bête.