L'homme attentif qui lit les grands livres éprouve parfois au milieu de la lecture de certains refroidissements subits suivis d'une sorte d'excès de chaleur.
La vengeance est un plat qui se mange chaud !
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
La lecture suffit pour arrêter l'intelligence, la nourrir, l'élever, la purifier ; quoique peu fatigante, elle suffit pour éloigner l'oisiveté.
La Bible contient pour chacun de nous un message chiffré. Le chiffre, c'est la foi qui nous le donne.
Je déclare après tout qu'il n'y a pas de plaisir comme la lecture !
Rien ne remplace la chaleur d'une bande d'amis. Rien, ni le travail, ni l'argent, ni la vie familiale. Rien ne remplace ces moments où des amis se retrouvent, partagent leurs idées, leurs rêves, leurs repas ! Moi, en tout cas, [...] â–º Lire la suite
Si les garçons est les hommes peuvent être soudés ensemble dans l'ardeur d'un sentiment fugace, ils doivent être faits de métaux capables de fusionner, sinon, inévitablement, ils se sépareront quand la chaleur disparaîtra.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
Les gloires d'ici-bas, comme des vers luisants, jettent des feux de loin, mais à les regarder de plus près, ils n'ont ni chaleur ni clarté.
L'être aimé dans ce monde dissous est devenu la seule puissance qui ait gardé la vertu de rendre à la chaleur de la vie.
On peut concevoir la chaleur sans le feu et la lumière sans le soleil, mais on ne peut concevoir Dieu sans l'âme ni l'âme sans Dieu, tant ils sont un.
La Bible montre le chemin pour aller au paradis, pas le chemin du paradis.
La lecture est la forme la plus haute de la paresse.
C'est peut-être dans la Bible qu'on trouverait des procédés littéraires nouveaux et l'art de laisser les choses à leur place.
Vous ne pouvez pas pleurer sur l'épaule d'un diamant et les diamants ne vous tiendront pas chaud la nuit, mais ils sont vraiment amusants quand le soleil brille.
La personne qui n'éprouve pas de plaisir à la lecture d'un bon roman ne peut qu'être d'une bêtise intolérable.
Mozart adorait la voix humaine, il était très attentif à ne jamais la couvrir avec les instruments de l'orchestre.
La Bible est vivante, elle me parle; elle a des pieds, elle court après moi; elle a des mains, elle me saisit.
C'est juste ça l'amour : un courant d'air chaud sur une vie glacée.
Le texte théâtral, s'il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
Une rose semble grise à minuit, mais la flamme est juste endormie. Et l'acier est résistant car il connaît le marteau et la chaleur blanche.
Après quoi, je descendis lentement, regardant attentif autour de moi, comme pour emporter dans mes yeux l'image, toute l'image, de ces lieux que je ne devais plus jamais revoir.
Le superflu ? C'est comme une bible au Ritz.
A propos de Joseph : le plus odieux et le plus infatué pharisien qui ait jamais torturé une Bible afin d'en recueillir les promesses pour lui-même et d'en jeter les malédictions sur ses voisins.
Il y a quelque chose de commun entre la chaleur humaine et celle du café... L'amertume, sans doute.
L'acte d'amour et l'acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix.
L'art trouve un moyen d'être constructif. Il devient de la chaleur dans des endroits froids; Il devient léger dans des endroits sombres.
La Bible est une lettre personnelle adressée à chacun de nous par Dieu.
La lecture est au seuil de la vie spirituelle ; elle peut nous y introduire : elle ne la constitue pas.
Et bientôt elle n'eut plus le courage de dissimuler. Elle souffrait de la chaleur et du froid, de l'humidité et de la lumière éclatante qui l'éblouissait, du bruit incessant des radios, des odeurs toujours présentes, celle de l'huile frite, des [...] â–º Lire la suite