Il est bon, j'en suis convaincu, que la main du poète, avant de se refermer sur le porte-plume, ait caressé longtemps, fut-ce seulement des yeux, les bêtes porte-plumes, porte-poils, porte-vie, porte-songes.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Nous n'apprendrons pas à vivre ensemble en paix en tuant les enfants des uns et des autres.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
On a du mal à imaginer que ceux qui ne sont pas encore au monde ont une existence terrestre. Alors pourquoi ceux qui quittent la vie en auraient-ils une ?
Il faut se ménager des haltes dans le quotidien pour descendre en soi, ou plutôt pour se hisser à soi.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] ► Lire la suite
Il m'est arrivé très souvent au cours de mon existence de pressentir quelque chose ou d'attendre un évènement inattendu, de la flairer, prête à bondir dès qu'il pointera le bout de son nez. C'est cela l'aventure. Tu dois faire abstraction [...] ► Lire la suite
Je suis un homme mort depuis plusieurs années;Mes os sont recouverts par les roses fanées.
La mort ? Je suis prêt.