Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Je ne pense pas que les gens aient besoin aujourd'hui de tirer leur sécurité de leurs possessions.
Les poètes manquent de pudeur à l'égard de leurs aventures : ils les exploitent.
La plupart attrapent une opinion comme on attrape la rougeole, par contagion.
La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu'on s'était habitué à l'admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l'union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.
Les meilleurs professeurs sont ceux qui savent se transformer en ponts, et qui invitent leurs élèves à les franchir.
Nos enfant, on leur en met trop dans la tête et pas assez dans le corps. Mais ils souffrent, ils étouffent. Voyez comme ils déchirent leurs jeans, se font des piercings, des tatouages : leur corps ne s'exprime pas assez.
Tout est fait en réalité pour substituer à la décision populaire la gestion des choses, la souveraineté des marchés financiers, l'autorité des "experts" et le gouvernement des juges. Les citoyens n'ayant plus les moyens de demander des comptes à leurs [...] â–º Lire la suite
Tout l'art du discours politique consiste à ne rien mettre dedans. C'est plus difficile qu'il n'y paraît.
De la musique avant toute chose.
Je vis dans une bourrasque, balayant toute musique pour des micas éphémères, éparpillés dans l'infini des miroirs. J'espère que vous n'êtes pas un concept pour éviter la solitude.
Je leur avais dit de mettre leurs putain de chaussures de golf !
Apparemment, les gens n'aiment pas la vérité, mais je l'aime bien ; J'aime ça parce que ça dérange beaucoup de monde. Si vous leur montrez suffisamment de fois que leurs arguments sont des conneries, alors peut-être qu'une seule fois, l'un [...] â–º Lire la suite
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Il faut soutenir les femmes partout dans le monde, là où elles se battent pour défendre leurs droits.
Ce ne sont pas les sociétés qui font des erreurs, ce sont leurs dirigeants.
Les gens apprennent à aimer leurs chaines.
Et nous boirons à nos maîtresses dans les crânes de leurs amants.
Il n'existe que deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise.
Les hommes sont comme les abeilles. Leurs produits valent mieux qu'eux.
Une foule de penseurs de troisième année, criant tous la même chose, se réchauffant tous les mains au feu de leurs propres préjugés, ne vous remercieront pas d'avoir souligné les contradictions de leurs croyances. L'homme est un animal grégaire, et [...] â–º Lire la suite
Les femmes ne prennent pas d'amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.
Les parents ne découvrent que très tard - trop tard parfois, hélas ! - qu'il est difficile de se faire aimer par leurs enfants.
Ne plaignez pas les malades ni les infirmes. Vous blesseriez votre âme avec des blessures qui n'ont entamé que leurs illusions.
La politique est l'art des compromissions.
Choisis en politique le bon ordre. Choisis en affaire l'efficacité. Choisis pour agir l'opportunité. Ne rivalise point : tu seras sans reproche.
Heureux ceux qui ont une lyre dans le coeur, et dans l'esprit une musique qu'exécutent leurs actions !
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Les âmes sont masquées sur la scène du monde par leurs passions non moins que par leur corps.
Aujourd'hui, toutes les femmes font de l'oeil avec leurs jambes.
L'admirable avantage d'être politicien c'est de toujours pouvoir se convaincre qu'en avançant soi-même on fait automatiquement progresser le peuple.