Lorsque j'ai accepté d'enseigner à Sarajevo pendant la guerre, ce n'était pas par générosité ou don de soi. Plutôt une sorte d'excès par quoi je me définissais et où je pensais que je finirais par me perdre ou mieux m'aimer.
Envie d'un gros câlin, sentir la chaleur de tes mains, avoir ce doux frisson d'une tendre passion...