La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Faire un film provoque de l'angoisse et beaucoup de noeuds à l'estomac, surtout pour les studios. Alors ça les rassure d'acheter des best-sellers et de se dire qu'une histoire a du potentiel parce qu'elle a déjà accroché un nombre considérable de lecteurs.
Penser est, pour un grand nombre de femmes, un accident heureux plutôt qu'un état permanent.
Qui hésite à punir augmente le nombre des méchants.
On est plus à l'abri d'un véritable ennemi que d'un faux ami.
La peau de l'être humain a besoin d'un grand nombre de baisers par jour.
La liposuccion peut également être rangée au nombre des activités qui distinguent l'homme de l'animal.
Pour l'intellectuel, le chef politique est nécessairement un imposteur puisqu'il enseigne à résoudre les problèmes de la vie en ne les posant pas.
Méditer sur le problème du jour, ou même sur ses problèmes personnels, est la dernière chose que désire faire l'individu normal.
Il faudrait peut-être que je règle mon complexe d'imposture, parce que des fois c'est lourd, au point de me rendre insomniaque.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
Un jour, cette horrible guerre se terminera enfin, un jour nous pourrons être humains et pas seulement juifs !
Qu'est-ce que la complexité ? À première vue, c'est un phénomène quantitatif, l'extrême quantité d'interactions et d'interférences entre un très grand nombre d'unités.
Les Américains ne pouvaient comprendre qu'il ne sert pas à grand-chose de gagner stratégiquement une guerre lorsqu'on la perd politiquement... La guerre est un instrument politique; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Cinquante ans sans guerre c'est long. Pas pour les militaires qui préfèrent mourir dans leur lit mais pour les industriels et pour les maçons.
La guerre se déroule donc déjà, non pas entre l'Islam et ses voisins, mais d'abord au sein de l'Islam lui-même.
Rappelez-vous, messieurs, ce qu'a dit un empereur romain : Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
Ami bénéficier, ennemi déclaré.
Ce qui fait la plus longue vie N'est qu'un petit nombre de jours.
(...) les ressorts profonds de cette crise sont dans la relation qu'entretient l'élite au pouvoir avec le peuple et la nation. Le peuple français a des réserves immenses de patriotisme, et sait intuitivement que la nation est le cadre indépassable [...] â–º Lire la suite
Les imbéciles se vantent d'être de leur temps : cela prouve qu'ils sont à lui. D'autres lui déclarent la guerre : c'est encore trop lui donner. Ton temps ne retient de toi que la partie que tu veux bien lui laisser.
Quel est celui qui n'a pas rêvé à l'immortalité ? N'empêche qu'à un moment donné, ça doit commencer à poser de sérieux problèmes de bougies d'anniversaire...
Lorsque vous avez la chance de vous battre pour la victoire ou un podium, vous avez la motivation de pousser ce petit plus hors de vous-même.
Si vous ne savez rien, cela pourrait être comme un ennemi en quelque sorte. Je pense que c'est ce que je ressentais quand j'étais jeune.
Les problèmes ne sont que des jalons. Chacun que nous passons signifie que nous nous sommes améliorés.
La guerre n'est pas si onéreuse que la servitude.
La dernière chose est la simplicité. Après avoir traversé toutes les difficultés, après avoir joué un nombre infini de notes, c'est la simplicité qui compte, avec tout son charme.
Il n'est de pire ennemi que l'obligé qui s'empresse de se brouiller avec celui qui l'a aidé pour se prouver à lui-même que l'autre n'y a été pour rien.
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.