La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.
Les vêtements que je crée et tout ce que j'ai fait parlent de la vie, de la façon dont les gens vivent, de la façon dont ils veulent vivre et de la façon dont ils rêvent de vivre. C'est ce que je fais.
Le plus noble bonheur de l'homme qui pense, c'est d'avoir exploré le concevable et de révérer en paix l'inconnaissable.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
La vérité réside dans la possibilité de considérer comme une métaphore ce que l'on avait l'habitude de prendre de façon concrète.
La mode étant l'imitation de qui veut se distinguer par celui qui ne veut pas être distingué, il en résulte qu'elle change automatiquement.
La stratégie consiste à continuer à tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions.
L'humour n'est pas juste une façon de faire des films, c'est un rapport à la vie et aux autres.
L'école est le lieu de l'assimilation qui est le contraire du culte des origines, de la guerre des mémoires et de la repentance.
La paix, si jamais elle existe, ne reposera pas sur la crainte de la guerre mais sur l'amour de la paix.
Il a peut-être toujours été vrai que la recherche de la paix est la forme de leadership la plus difficile de toutes.
Le premier élément d'une dictature est une force militaire permanente, comme le premier élément d'un civet est un lièvre.
La plupart de ces criminels de guerre étaient des voyous qui avaient précisément profité de la guerre pour exister, devenir quelqu'un. Sinon, ils seraient restés d'obscurs sans-grade.
Une guerre est juste quand elle est nécessaire.
Nous en étions à ce point dans la crise européenne qu'une révolution de plus, c'était une guerre de moins.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
Tout en maintenant notre potentiel nucléaire au bon niveau, nous devons accorder plus d'attention au développement de toute la gamme des moyens de la guerre de l'information.
Si l'on veut trouver certains aspects vivants de la Grèce antique, il ne faut pas les chercher dans les monuments, ni même dans les lieux, mais dans telle façon d'être ou de vivre, dans une tradition, une fête, parfois même un conte.
Courageuse. Voilà comment je veux qu'on se souvienne de moi. Certaines personnes peuvent ne pas aimer ma musique ou la façon dont je me habille, ou ils peuvent ne pas aimer certaines choses auxquelles je crois, ou ce que je [...] â–º Lire la suite
La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens.
La seule garantie d'une longue paix entre deux Etats est l'impuissance réciproque de se nuire.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Le manteau de l'ange de la paix est très beau, mais la question est de savoir qui l'endossera ?
Le crime n'est chez l'homme qu'une entreprise engagée de façon maladroite.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] â–º Lire la suite
Ecouter avant de parler, s'informer avant de juger, comprendre avant de décider, et garder toujours présent à l'esprit que dans chaque homme se trouvent ensemble des meilleures actions et des pires.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Qui veut la paix prépare la guerre.
La plupart des liaisons sont faites de "laissés-pour-compte" qui se rencontrent et trompent ensemble leurs regrets.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
La supériorité de la guerre civile sur l'autre, c'est qu'on connaît ceux que l'on tue.