Mépriser son adversaire même petit et frêle est toujours une faute stratégique de combat.
Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé.
La supériorité de l'instinct sur l'intelligence est indéniable mais la culture et la civilisation nous ont éloignés de l'instinct.
L'éducation d'un enfant, on le sait, c'est souvent un combat constant entre les valeurs de la famille et celles de l'entourage.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Votre rêve le plus ardent est d'humilier qui vous a offensé. Mais si vous n'entendez plus jamais parler de lui, ayant changé de pays, votre ennemi finira par ne plus avoir pour vous aucune importance.
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.
A mon avis, les généraux qui meurent à la guerre commettent une faute professionnelle.
Le libre arbitre consiste à penser à la chance qui compte.
Je ne mène pas un combat en particulier, mais j'essaie en revanche d'aider au maximum à mon niveau.
Les prix littéraires donnent un complexe de supériorité aux jurés et un complexe d'infériorité aux élus.
Le combat est aussi l'ultime recours de ceux sur qui pèsent le plus durement le poids des violences institutionnelles.
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
Un peuple n'a qu'un ennemi dangereux, c'est son gouvernement.
Concevoir le diable comme un partisan du Mal et l'ange comme un combattant du Bien, c'est accepter la démagogie des anges.
On combat les idées nuisibles par d'autres idées. On combat le mensonge par la vérité.
Celui qui sait se vaincre dans la victoire est deux fois vainqueur.
Face à l'idiotie planétaire, le plus grand ennemi sur lequel bute l'intelligence : la loi du nombre.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
Aucun désir n'est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement.
La supériorité de la guerre civile sur l'autre, c'est qu'on connaît ceux que l'on tue.
On peut terrasser son ennemi et le battre, mais il faut se garder de poser son pied sur sa poitrine pendant qu'il est à terre et fumer sa pipe.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Permettez-moi de vous présenter mon ennemi intime...
N'est-il pas juste de rendre mal pour mal à un ennemi ?
Celui qui est à corriger se présente comme étant à corriger dans la mesure où toutes les techniques, toutes les procédures, tous les investissements familiers et familiaux de dressage par lesquels on a pu essayer de les corriger, ont échoué. Ce qui définit l'individu à corriger, c'est donc qu'il est incorrigible.
Un auteur est peu propre à corriger les feuilles de ses propres ouvrages : il lit toujours comme il a écrit et non comme il est imprimé.
Le mieux est le mortel ennemi du bien.
Rien n'est plus humiliant que de ne pas trouver de réponse cinglante à une attaque cinglante.
Le foie de mon ennemi est le fourreau de mon épée.