Il n'y a pas de censure de la presse : en général, la loi sur les mesures de guerre aurait pu être encore plus radicale.
Par exemple, j'ai ouï dire qu'il y a des choses qui entrent par une oreille et qui sortent par l'autre. Je n'ai jamais rien vu entrer par une oreille et encore moins en sortir !
L'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
Le golf est, pour ceux qui ont fait leur chemin, l'amusement d'accomplir encore un parcours.
Comme la femme enceinte ne sait pas ce que son ventre prépare, nous ignorons quelles merveilles peuvent encore surgir du développement de la complexité cosmique.
Ce n'est pas le tout de se lever le matin, il faut encore arriver à l'heure.
L'espère! Quel joli nom pour désigner l'affût, l'attente du chasseur embusqué, et ces heures indécises où tout attend, espère, hésite encore entre le jour et la nuit. L'affût du matin un peu avant le lever du soleil, l'affût du soir au crépuscule.
Les larmes qui coulent sont amères mais plus amères encore sont celles qui ne coulent pas.
La radio est déjà un vieux média. Comme la presse écrite, son aînée. Comme aussi, déjà, la télévision, passée aujourd'hui au stade industriel.
Ne vous préoccupez pas de ce que vous avez échoué, mais de ce qui est encore possible d'accomplir.
Ils ont de l'argent pour la guerre mais ne peuvent pas nourrir les pauvres.
La vie en elle-même est assez courte, mais les médecins, avec leur art, savent à leur amusement comment la rendre encore plus courte.
Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être et du savoir-devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble.
On pense, on pense encore A celle qu'on adore, Et l'on revient toujours A ses premiers amours.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger, lui a tendu la main.
Ne te presse pas : cela oppresse.
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
La végétation s'arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l'automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous.
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] â–º Lire la suite
Quand une guerre est mûre, elle éclate toujours pour une bagatelle.
Une guerre entre Européens est une guerre civile.
Le communisme, il ne faut pas se le dissimuler, c'est la guerre de ceux qui ne possèdent pas, ou le grand nombre, contre ceux qui possèdent ou le petit nombre.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
Est-ce que ceux qui ne savent pas dissimuler leur ruse peuvent encore passer pour rusés ?
Je ne suis pas retourné en France. Non pas par peur, mais par respect car je sais que la blessure est encore profonde chez eux.
Il faut écouter... Parler, écouter, écrire, tout ça est évidemment la même chose. Les tableaux s'écoutent aussi. Ils sont faits pour être vus mais plus encore pour être écoutés.
Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?
Une presse libre peut, bien sûr, être bonne ou mauvaise, mais très certainement sans liberté, la presse ne sera jamais que mauvaise.
Vous pouvez avoir à livrer la même bataille plus d'une fois pour la gagner.