Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu'elle la représente assez bien.
Regarde les tournesols comme ils s'inclinent au soleil, mais quand tu en vois un dans un champ qui se penche un peu trop, c'est qu'il se meurt, tu peux en être sûr. Tu es en service mais tu n'es pas [...] â–º Lire la suite
Monet n'est qu'un oeil, mais mon Dieu, quel oeil !
Plus tard je voudrais être chef d'orchestre, trapéziste, artiste de music-hall, n'importe quoi, mais pas adulte.
Je fais l'amour mais c'est de telle sorte Que seulement du plaisir j'en rapporte, N'engageant point ma chère liberté.
Le plus important n'est pas l'argent mais la manière dont on le dépense.
Nous avons tous des moments de profond désespoir, mais lorsque l'on décide d'affronter le problème, on en ressort plus fort.
- Tu corresponds à mes critères esthétiques. Tu as la beauté diaphane et la désespérance d'une beauté tragique. Tu comprends ce que je suis en train de te dire ? - Tu veux me sauter ? - Peux être mais je le dis d'une façon poétique.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] â–º Lire la suite
Les poisons sont quelquefois des remèdes, mais certains poisons ne sont pourtant que des poisons.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
Le lion et le veau devraient se coucher côte à côte mais le veau ne dormirait pas beaucoup.
Si chaque collaborateur connaît le sens et l'utilité de sa mission, se voit fixer des objectifs ambitieux mais réalistes, dispose d'un juste niveau d'autonomie, bénéficie de retours positifs sur son travail, ne se sent pas méprisé, n'a pas le sentiment [...] â–º Lire la suite
L'adultère est possible, mais une femme ne doit jamais avouer. Même prise sur le fait, dans un lit, elle doit nier : "Non, ce n'est pas moi".
Le conte est difficile à croire ; Mais tant que dans le monde on aura des enfants, Des mères et des mères-grands, On en gardera la mémoire.
Le deuil change de forme, mais il ne finit jamais.
Il ne faut pas regarder quel bien nous fait un ami, mais seulement le désir qu'il a de nous en faire.
Chat qui dort ne chasse pas.
- Qu'est-ce que c'est, ta folerie ? - Un Winter-Winter 53 ! - Tu crains pas d'viser un peu haut ? - Un Winter-Winter bourré à craquer ! Et des branques tellement confiants qu'y z'ont supprimé l'système d'alarme ! - Ho-ho, d'la provocation !... Mais achtung, môme !... Le Winter-Winter, c'est du spécial !... Molybdène et titane !... L'alliage infernal !... La diablerie !
L'habitude ! aménageuse habile mais bien lente, et qui commence par laisser souffrir notre esprit pendant des semaines dans une installation provisoire ; mais que malgré tout il est bien heureux de trouver, car sans l'habitude et réduit à ses seuls moyens, il serait impuissant à nous rendre un logis habitable.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
On parle toujours du boulevard des Filles du Calvaire, mais jamais du calvaire des filles du boulevard.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Les malheureux peuvent se résigner, mais les coupables ne connaissent aucune paix.
Agnès : Pourquoi t'as un pyjama ? Vector : Pfff !! Mais c'est pas un pyjama !! Un survête de sportif ! Edith : Tu fais quoi avec ton survête ! Vector : Des trucs. Margo : Quels genre de trucs ? Vector : Des trucs [...] â–º Lire la suite
Les critiques sont comme les eunuques : ils savent mais ne peuvent pas.
Les vrais livres doivent être les enfants non du grand jour et de la causerie, mais de l'obscurité et du silence.
L'argent n'achète pas l'amour, mais ça vous donne tout de même de gros arguments.
Dans un monde d'abondance, personne, pas une seule personne, devrait avoir faim. Mais près d'un milliard n'ont toujours pas assez à manger. Je veux voir la fin de la faim partout dans ma vie.
Les gens dans leur état naturel sont fondamentalement bons. Mais cette innocence naturelle, cependant, est corrompue par les maux de la société.
- Mais de quoi sont composées les affaires du monde ? - Du bien d'autrui....