Malheur à vous quand tout le monde dira du bien de vous !
Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.
Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d'aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
Le sage peut découvrir le monde sans franchir sa porte. Il voit sans regarder, accomplit sans agir.
En se prêtant avec complaisance aux demandes raisonnables des parents, l'instituteur se gardera bien de sacrifier à leurs capricieuses exigences ses principes d'éducation et la discipline de son école.
La raison nous commande bien plus impérieusement qu'un maître ; car en désobéissant à l'un on est malheureux, et en désobéissant à l'autre on est sot.
Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
Adapte-toi au monde, car ta tête est trop petite pour que le monde s'y adapte.
La chose la plus dangereuse au monde est un amour fondé sur la pitié.
En amour, la possession n'est pas la propriété.
Un steak surgelé, dans on emballage carton, c'est bien propret. Le sang a été nettoyé, et les cris se sont évaporés dans le secret d'un abattoir où vous ne mettrez jamais les pieds. Mais que celui qui mange un morceau [...] ► Lire la suite
Cherche un refuge dans la sagesse seule, car s'attacher aux résultats est cause de malheur et de misère.
Mieux vaut cent fois n'être pas né ; mais s'il nous faut voir le jour, le moindre mal est de s'en retourner là d'où l'on vient.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
On a souvent plus d'envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
L'homme heureux ne se sent bien que parce que les malheureux portent leur fardeau en silence. Sans ce silence, ce bonheur ne serait pas possible.
Découvrir consiste à voir comme tout le monde et à réfléchir comme personne.
Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n'en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
Si tout le monde a bonne opinion d'une mauvaise affaire, elle est une bonne affaire.
Les Américains sont épouvantables en amour : ou ils sont tellement lents qu'on a envie de hurler, ou bien ils sont tellement rapides qu'on hurle.
C'est bien plus difficile de parler quand on n'est pas habillé. Essaie donc d'être sérieux sans pantalon !
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] ► Lire la suite
Tout le monde meurt, mais personne n'est mort.
C'était une bête étrange. Mais les femmes, peut-être, aiment cela. Vu sous ce jour, il valait bien la peine qu'on l'apprivoisât, et je suppose que chaque femme au fond de son coeur se considère comme une dompteuse de bêtes étranges.
La peur peut faire faire des choses bien plus dangereuses que la colère.
S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous nous sentons un certain vide.
Tout le monde dans ce pays devrait apprendre à programmer un ordinateur, parce que ça vous apprend à penser.
Pour acquérir le sens de l'argent, il n'est pas nécessaire de connaître les biens qu'il procure, il faut avoir éprouvé le mal qu'il donne à se laisser gagner.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
La mort est un vêtement que tout le monde portera.
Ils essaient, ces rois injustes et partiels, de se faire valoir pour tous et au nom de tous ; ils veulent bien que l'on parle de leurs victoires, mais ils ne veulent pas que l'on sache que leurs victoires étaient [...] ► Lire la suite