La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
La paix est le produit de la justice et de l'amour.
Discrètes par nature et par position, elles manient avec une incroyable dextérité la grande arme de la dissimulation ; elles sondent l'âme d'autrui et retiennent leurs propres secrets, si bien que nul ne suppose qu'elles ont des secrets !
La chasse a toujours été la distraction favorite des hommes de guerre en temps de paix, c'est-à-dire dans les périodes plus ou moins brèves où la chasse à l'homme n'est pas ouverte.
La terrible guerre des forts, de ceux qui sont armés et pourvus pour la vie contre ceux qui sont pauvres, désarmés, dénués de tout, n'a pas cessé de lui apparaître depuis qu'elle est sur la route.
La paix n'est pas comparable à un objet précieux qui nous appartient. Il faut toujours la conquérir.
Ils ont de l'argent pour la guerre mais ne peuvent pas nourrir les pauvres.
Je dois dire que « Donner une chance à la paix » m'a toujours semblé être un conseil judicieux.
Dans un monde où l'information est une arme et où elle constitue même le code de la vie, la rumeur agit comme un virus, le pire de tous car il détruit les défenses immunitaires de sa victime.
Tant que l'humanité entière, sans exception n'aura pas subit une grande métamorphose, la guerre fera rage.
Le football américain, c'est comme la guerre nucléaire, il n'y a pas de vainqueur, juste des survivants.
C'est ça l'amour, c'est une arme incroyablement puissante qui peut nous donner des ailes comme nous écraser.
Nous n'avons qu'un objet de haine : la guerre, qu'une seule obsession : la paix, la paix des coeurs, la paix sociale, la paix entre les Nations.
La ville est comme un grand manège Dont chaque tour nous vieillit un peu.
L'homme, doué de sa force physique, l'exerce par la violence. La femme, douée du charme, domine par la caresse. C'est notre arme, arme redoutable, invincible, mais qu'il faut savoir manier.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît comme une réalité physique.
La guerre civile, c'est exactement ça : le triomphe des salauds. On les voit sortir de partout. On s'étonne même qu'il y en ait autant et qu'on ne les remarque pas plus d'habitude.
Le soldat doit avoir assaut de lévrier, fuite de loup, défense de sanglier.
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
Nous devons respect et confiance aux gardiens de la paix qui assurent notre protection. Mais parce que nous leur devons respect et confiance, nous avons également un devoir d'exigence vis-à-vis d'eux.
Comme l'amour, la guerre ne se fait pas toute seule. Il y a une réciprocité de la violence qui demande à être considérée.
On a dit que la guerre avait fait un trou dans le ciel, et que par ce trou dans le ciel, le soleil est passé et a brûlé tout ce qui existait. Tout et tout le monde.
S'il n'y avait en Angleterre qu'une religion, le despotisme serait à craindre ; s'il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il y en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.
C'est en temps de guerre que le meilleur et le pire s'expriment.
La paix n'est qu'un intervalle entre deux guerres.
Laissez-vous entraîner par le courant de la vie... sans arme ni bagage.
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
Nous n'aurons pas la paix sur Terre tant que nous n'aurons pas reconnu le fait fondamental de la structure interdépendante de toute réalité.
Le Nouvel Ordre Mondial qui se dessine doit se concentrer sur la création d'un monde de démocratie, de paix et de prospérité pour tous.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
L'ogre de la guerre a trop longtemps dévoré le plus pur de la substance de l'humanité.