On peut terrasser son ennemi et le battre, mais il faut se garder de poser son pied sur sa poitrine pendant qu'il est à terre et fumer sa pipe.
Mieux vaut louer les vertus d'un ennemi que flatter les vices d'un ami.
Plus que jamais la guerre est une épopée héroïque.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
Faites ce que vous voulez, a décidé le dieu, mais faites taire ce vacarme de guerre qui m'empêche de rêver.
La guerre est beaucoup plus qu'agression et conquête, c'est une suspension des contrôles de "civilisation", un déchaînement ubrique des forces de destruction.
Le concept de guerre n'apparaît pas proprement avec l'attaque, car celle-ci n'a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d'abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n'étant évidemment qu'une seule et même chose.
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
Le pied ne bat que l'endroit qui lui va.
Dis donc on t'a jamais appris à manger avec la bouche fermée toi. C'est à toi que je cause. J'ai l'impression d'être à côté d'un camion poubelle qui travaille, moi ici !
Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c'est nous-mêmes.
Il n'y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaise paix.
L'oeil va où le coeur ne veut pas. Mais le pied ne va pas là où le coeur ne veut pas aller.
Votre ami avale vos fautes, votre ennemi vous les ressert.
John McCain est un héros de guerre parce qu'il a été capturé. J'aime les gens qui n'ont pas été capturés.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.
La guerre ne salit pas l'idéal, c'est l'idéal qui purifie la guerre.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
En décembre 2010, plusieurs responsables politiques américains ont réclamé l'assassinat extrajudiciaire de Julian Assange, si nécessaire par l'intermédiaire d'un drone. Des sénateurs américains ont qualifié WikiLeaks d'« organisation terroriste » et Assange de « terroriste high-tech » et de « combattant ennemi » participant à la « cyberguerre ».
Je suis du côté des gens qui travaillent dur pour protéger notre pays ! Des gens qui ne sont pas obsédés par leur plan de carrière et qui ne courent pas après les honneurs. Et qui ne peuvent pas se [...] â–º Lire la suite
Deux choses causent de l'affliction, un ami triste, et un ennemi joyeux.
L'existence des voisins est la seule défense des nations contre une perpétuelle guerre civile.
Ne croyez-vous pas qu'à la guerre la plus grande franchise soit la plus grande habileté ?
Si la guerre est une punition du ciel, que d'innocents doivent payer pour les coupables.
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
La photographie n'est jamais qu'un chant alterné de "Voyez", "Vois", "Voici" ; elle pointe du doigt un certain vis-à-vis, et ne peut sortir de ce pur langage déïctique.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde.
Tu sais que les doctrines de L. Blanc n'ont pas, peut-être dans toute la France, un adversaire plus décidé que moi.
Le coeur d'une femme est un noyau de pêche. On la mord à pleine bouche, et, tout à coup, on se casse les dents.