Nous ne voulons plus de guerre, nous ne voulons plus de sang, halte aux armes nucléaires, halte à la course au néant. Devant tous les peuples frères, qui s'en porteront garants, déclarons la paix sur terre unilatéralement.
Ainsi pris fin l'épisode le plus glorieux de la Campagne de Russie. Glorieux mon cul. C'est de l'assassinat, oui. Le Génie en particuliers et les pontonniers se couvrivrent de gloire. De merde oui.
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
Les villes devraient être bâties à la campagne : l'air y est tellement plus pur.
Les membres d'une même industrie se rencontrent rarement par plaisir ou pour se divertir, mais leur conversation aboutit invariablement sur une conspiration contre l'intérêt général ou sur un accord pour augmenter leur prix.
Vous mentez, vous trompez,On peut gagner une guerre mondiale,Vous voulez m'en convaincre.
Le Nouvel Ordre Mondial qui se dessine doit se concentrer sur la création d'un monde de démocratie, de paix et de prospérité pour tous.
Quand on n'a pas la force, il faut avoir la ruse, arme de l'intelligence.
La guerre étant, chacun le sait, la forme collective et violente de la conversation.
La poésie est le symbole de la stabilité immuable du monde.
Adieu la Cour, adieu les dames,Adieu les filles et les femmes,Adieu vous dis pour quelques temps,Adieu vos plaisants passe-temps ;Adieu le bal, adieu la danse, Adieu mesure, adieu cadence,Tambourins, hautbois et violons,Puisqu'à la guerre nous allons.
Celui qui cherche la paix doit se livrer à la gentillesse et à la générosité, être capable de s'abstenir de toute violence envers toutes les créatures vivantes.
La paix ! Sa recherche et sa rencontre sont dans la marche incessante vers la sagesse et le silence ; c'est une des plus grandes richesses que puisse posséder un être humain.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
Si l'amour et la paix prévalent, et que nous apprenons à nos enfants à respecter la nature, les joies et les beautés de ce monde ne périront pas.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
Qui n'aime pas la paix trouve assez de raisons pour faire la guerre.
Le fourreau doré de la compassion cache parfois le poignard de l'envie.
Vous parlez quand vous cessez d'être en paix avec vos pensées.
L'invention de la poudre, le perfectionnement incessant des armes à feu montrent à l'envi que les progrès de la civilisation n'entravent ni n'abolissent en rien la tendance inhérente à la guerre, qui est d'anéantir l'adversaire.
Tout le secret des armes ne consiste qu'en deux choses, à donner et à ne point recevoir.
Les bonnes armes sont la moitié de la bataille.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
La paix et le bonheur de tout un chacun ne sont pas nécessairement compatibles.
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
Aucune paix n'est impossible lorsque les gens sont déterminés à l'atteindre.
La guerre sainte la plus méritoire est celle qu'on fait à ses passions.
La politique est une guerre sans effusion de sang tandis que la guerre est une politique avec effusion de sang.
Si nous ne parvenons pas à trouver non seulement un compromis mais un accord de paix durable, nous savons parfaitement quel sera le scénario. Il a un nom, il s'appelle guerre.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
Quelqu'un qui prend une arme pour défendre une cause, quelle qu'elle soit, me paraît essentiellement méprisable.