La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
On ne devrait assembler les hommes qu'à l'église ou sous les armes ; parce que là, ils ne délibèrent point, ils écoutent et obéissent.
En vérité c'est dans les âmes des hommes que se trouve leur seule gloire.
La gloire ou le mérite de certains hommes est de bien écrire ; et de quelques autres, c'est de n'écrire point.
Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets.
Deux hommes sont dos à dos ; 42.000 kilomètres les séparent.
Tous les hommes désirent se délivrer de la mort, ils ne savent pas se délivrer de la vie.
Les Hommes ne savent que se plaindre, mais ne savent véritablement pas pourquoi.
Nous ne sommes hommes et nous ne tenons les uns aux autres que par nos paroles.
Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Quand tous les hommes se décideront à se traiter en frères, car nous sommes tous frères, n'en déplaise à ceux qui sont trop blancs, nous n'auront plus rien à craindre les uns des autres.
Certains hommes ne créent aucune frontière à leurs rêves ; cela s'appelle la liberté.
Bien des hommes agissent contre leur bonheur pour être fidèles à l'image qu'ils ont montrée à leurs amis...
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Il y a un rapport de cause à effet entre une digestion heureuse et ce que les hommes nomment le bonheur.
Il n'y a pas d'homme en général, mais des hommes particuliers.
La vie en agit souvent à l'égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu'ils vivent, et trop peu pour qu'ils meurent.
L'art de gouverner consiste à ne pas laisser vieillir les hommes dans leur poste.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères ?
La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
Les hommes ne veulent connaître que l'histoire des grands et des rois, qui ne sert à personne.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Les femmes ont beaucoup de peine à condamner les faiblesses que les hommes accomplissent pour elles !
Les hommes sont tellement disposés à respecter tout ce qui les ennuie.
On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.
Les hommes de pensée préparent les hommes d'action. Ils ne les remplacent pas.
Les hommes réunis par une passion commune créent une âme, mais aucun d'eux n'est une partie de cette âme. Chacun la possède en soi, mais ne se la connaît même pas. C'est seulement dans l'atmosphère d'une grande réunion, au contact [...] â–º Lire la suite
Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n'auront plus que des crédulités scientifiques.
Les hommes naissent libres, égaux et confiants. Ils restent confiants, ce qui leur permet de croire qu'ils sont toujours libres et égaux.
Comment peut-on espérer que des hommes acceptent des avis quand ils n'acceptent même pas des avertissements ?
On est plus à l'abri d'un véritable ennemi que d'un faux ami.