Les hommes ont peut-être découvert le feu, mais les femmes ont découvert qu'on pouvait jouer avec.
Une mule travaillera dix ans volontiers et patiemment pour vous, pour avoir le privilège de vous donner un coup de pied.
Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d'horreur devant tant d'hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
Le meilleur conseil que je puisse donner à quiconque est de passer votre temps à travailler sur ce qui vous passionne dans la vie.
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Je pense des femmes comme Vauban des citadelles : toutes sont faites pour être prises. Toute la question est dans le nombre de jours.
Les masses affamées ne réclament qu'un seul poème : de la nourriture réconfortante. On ne doit pas la leur donner en aumône. Il faut qu'elles la gagnent à la sueur de leur front.
Mon combat pour les femmes est un combat pour l'humanité, pour qu'elle devienne meilleure.
Deux femmes ne s'entendent généralement bien que sur le dos d'une troisième.
On n'aime bien que les femmes qu'on n'a pas eues.
Choisir de donner ou non la vie est une nouvelle forme de la liberté.
C'est rusticité que de donner de mauvaise grâce : le plus fort et le plus pénible est de donner : que coûte-t-il d'y ajouter un sourire ?
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Vin : jus de raisin fermenté connu de l'association des femmes chrétiennes sous le nom de "boisson" et quelquefois de "rhum".
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
Aucune civilisation n'est durable si elle n'est pas capable de donner un sens à l'effort, de justifier l'écoulement du temps.
O ma mère et ma nourrice ! Toi dont l'âme protectrice Me fit des jours composés Avec un bonheur si rare, Et qui ne me fus avare Ni de lait ni de baisers !
Les femmes du monde ont soif d'excitation.
Les femmes n'aiment pas indiquer leur âge parce qu'elles sont trop modestes pour révéler qu'elles sont belles depuis longtemps.
Les dictateurs naissent dans les maisons où on n'ose pas donner à un ordre à la bonne.
Une épouse de Jésus-Christ ne lui apporte pour dot que son néant.
Les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux hommes une impression de supériorité.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Ne m'appelez pas une icône. Je ne suis qu'une mère qui essaie d'aider.
J'étais une mère célibataire à 20 ans. Beaucoup de choix ont été faits. J'ai vu beaucoup de mes amis dans des relations qu'ils ne voulaient pas voir parce qu'ils ne pouvaient pas partir.
Tout ce qu'Allah réalise n'est pas toujours juste et parfait : parfois, il vous gratifie d'une grosse tête sans vous donner les moyens d'acquérir un long turban.
Un scénariste doit chaque jour tuer son père, violer sa mère et trahir sa patrie.
Ma passion, c'est mes gosses. Je suis un père goy avec des réflexes de mère juive.
La femme est vouée à l'immoralité parce que la morale consiste pour elle à incarner une inhumaine entité : la femme forte, la mère admirable, l'honnête femme etc.
Les femmes préfèrent les hommes qui les prennent sans les comprendre, aux hommes qui les comprennent sans les prendre.