En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
Autrefois les fous, victimes de Dieu, souffraient de délire religieux. Aujourd'hui, victimes du bonheur obligatoire, ils souffrent de leur sexe.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
Pour être un membre immaculé d'un troupeau de moutons, il faut avant tout être un mouton soi-même.
Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu'amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux [...] â–º Lire la suite
J'adore les plaisirs tout simples ; ils constituent le dernier refuge des êtres complexes.
La politique consiste dans la volonté de conquête et de conservation du pouvoir ; elle exige, par conséquent, une action de contrainte ou d'illusion sur les esprits, qui sont la matière de tout pouvoir.
Je suis vegan depuis environ 10 ans et demi. Tout va bien. Je suis évidemment en meilleure santé.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
L'homme n'atteint pas tout ce qu'il espère. Les vents ne soufflent pas au gré des voiliers.
Pourquoi s'inquiéter de demain, aujourd'hui répondra bien à tout.
Le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais, comme il est moins riche, il ne peut pas tout se permettre.
Nous vivons dans un monde où ceux qui gagnent 100 000 € par mois persuadent ceux qui en gagnent 1 800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec 535 €. Et ça marche...
Les grands poètes, les philosophes, les prophètes sont des êtres qui par le pur et libre exercice de la volonté parviennent à un état où ils sont à la fois cause et effet, sujet et objet.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.
Si je porte aujourd'hui encore sur les épaules un tel fardeau d'insatisfaction et d'amertume, je le dois entièrement et justement à ces hospitalisations longues et répétées, qui m'ont quasiment réduite à l'état de pantin dépourvu de volonté et doutant perpétuellement de ses valeurs morales et sociales.
Tout ce que vous voulez faire est plus que possible. C'est ce dont vous n'avez pas encore rêvé qui vous épatera.
La politique est l'art d'oublier que la véritable sincérité ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense, mais à penser tout ce que l'on dit.
Le cygne se tait toute sa vie pour bien chanter une seule fois.
J'ai commencé en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prétendant être le manager de Lady Gaga.
Le chant des oiseaux m'exaspérait. Ces putains de piafs et la musique du bonheur! Je croyais encore que les autres étaient heureux. J'étais jaloux de leurs belles gueules. J'étais jaloux de la vie des autres. J'étais jaloux de la vie. [...] â–º Lire la suite
Dans la vie il faut prendre son pied sans se prendre la tête à condition de bien remplir les deux.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
Il y a un paradoxe chez tous mes confrères, moi compris : On rêve d'être reconnus, et en même temps, que personne ne nous emmerde.
Nous ne sommes pas seulement corps, ou seulement esprit ; nous sommes corps et esprit tout ensemble.
Avec un peu d'imagination, on peut très bien vivre toute sa vie en un soir.
Autant d'individus, autant d'avis : à chacun sa règle.
Je ne suis pas un oiseau et aucun filet ne me prend au piège. Je suis un être humain libre et ayant une volonté indépendante que j'exerce maintenant pour vous quitter.