Il ne suffit pas d'etre heureux, encore faut-il savoir qu'on l'est.
Dans le théâtre, il y a beaucoup de filles qui deviennent mères, mais il y a encore plus de mères qui deviennent des filles.
A propos du voyage : on peut très bien retourner quelque part et, contre toute attente, se rencontrer soi-même, s'attardant encore là depuis la dernière fois.
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
Une série de tests de compétences épars, additionnés, juxtaposés ne constitue ni une formation cohérente et encore moins une éducation.
La prospérité porte avec elle une ivresse à laquelle les hommes inférieurs ne résistent jamais.
Je suis privilégié, car j'ai beaucoup de liberté. Je veux l'utiliser pour rendre la vie aussi chaleureuse et normale que possible pour nos filles.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
La vie des grands hommes nous rappelle Que nous aussi nous pouvons rendre notre vie sublime, Et laisser derrière nous, après la mort, Des empreintes sur le sable du temps.
Il est difficile de rendre la beauté visible. Les gens ne reconnaissent que ses caricatures.
La méchanceté, pour se faire encore pire, prend le masque de la bonté.
Qu'est-ce que l'abondance ? Un mot et rien de plus, le nécessaire suffit au sage.
Il y a seulement deux sortes d'hommes vertueux : ceux qui sont déjà morts et ceux qui ne sont pas encore nés.
Qui vous a pris baisers, s'il n'a pris davantage, était digne de perdre encore ce qu'il a pris.
La bonne inspiration est le souffle de la vie qui ne se laisse rien dicter parce qu'elle ne lit pas et parce qu'elle précède tout texte. Souffle qui prendrait possession de soi en un lieu où la propriété ne serait [...] â–º Lire la suite
Le sixième jour, Dieu créa le Clown, Antonet, Pipo, Bario, Paul, Albert et François Fratellini, Little Walter, Footit et Chocolat, Grock... Le septième jour, il dut se reposer tellement il riait encore !
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Les morts se défendent avec moins d'aisance encore que les vivants.
Le mépris, pour un homme vil, est encore une indulgence.
Arrêter d'aimer, c'est encore pire que d'arrêter de boire.
Une entité abstraite ne saurait avoir de droits concrets. Voilà qui suffit à discréditer l'idéologie des droits de l'homme.
Une femme insensible est celle qui n'a pas encore vu celui qu'elle doit aimer.
La louange est une flatterie habile, cachée et délicate, qui satisfait différemment celui qui la donne et celui qui la reçoit.
La liberté de l'individu doit être ainsi bornée : il ne doit pas se rendre nuisible aux autres.
Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible.
Vivre, c'est aider à vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux !
Je me dis encore souvent : jamais je n'y arriverai.
Si l'on doit emboîter le pas aux imbéciles, mieux valait encore qu'on les précédât.
Il n'est pas nécessaire de mépriser le riche, il suffit de ne pas l'envier.
Ceux qui savent se contenter de ce qui leur échoit constituent le noyau des peuples heureux et sont sans histoire.