Comme tous les acteurs, j'ai l'angoisse du blanc. Aujourd'hui, hélas, les théâtres n'ont plus les moyens de payer un souffleur. Ça calmerait pourtant notre trac, juste de savoir qu'il est là.
J'ai à vous raconter l'Afrique ! Aïe ! Afrique ! Les yeux, le dos, le flanc ! Europe, tes serres ! Amérique, ton bec ! Asie ! Asie ! Ah ! Ce pourchas de fiente et de rostres ! L'Afrique [...] â–º Lire la suite