Le ciel est blanc comme l'intérieur d'un nuage, et les étoiles noires comme des trous d'encre.
La vie de l'homme sur la terre, c'est comme un cheval blanc sautant un fossé et qui disparaît soudain.
Les étoiles ont été faites pour souffrir, et je suis une étoile.
De toute façon c'est un héros - blanc ou noir n'importe - d'une dimension peu ordinaire. Qu'on vienne pas nous amuser avec des gugusses comme Tapie. Il aurait tout juste ouvert la portière de la traction avant de monsieur Joseph, Tapie, heureux du poste... une promotion.
Le monde me pourchasse, même les étoiles sont des chiens sur mes traces.
Pousse toi de mon soleil tu fais eclipse avec ton gros cul !
Le soleil n'échauffe que ce qu'il voit.
L'enfance est le trou noir où l'on a été précipité par ses parents et d'où l'on doit sortir sans aucune aide. Mais la plupart des gens n'arrivent pas à sortir de ce trou qu'est l'enfance, toute leur vie ils y sont, n'en sortent pas et sont amers.
La sensibilité artistique est la capacité à rendre visible l'invisible en englobant le marginal, le peureux, l'exclu.
Celui qui veut unir dans un accord mystique L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, Ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !
L'amour fait comprendre le ciel mais ce beau coucher de soleil me rappelle que la vie passe.
Que le vent te pousse toujours en avant et que le soleil illumine ton visage, que les vents du destin t'emmènent danser avec les étoiles...
Doutez que les étoiles ne soient de flamme Doutez que le soleil n'accomplisse son tour Doutez que la vérité soit menteuse infâme Mais ne doutez jamais de mon amour.
Ce n'est pas tellement triste, un enterrement. Il suffit qu'il y ait un peu de soleil dessus et tout le monde est content.
Il arrivera, donc, ce moment où le soleil n'éclairera plus, sur la terre, que des hommes libres, et ne reconnaissant d'autre maître que leur raison.
Je regardais au loin... Une armée d'enfants rangée en bataille. Ils étaient cependant immobiles, mais en transe. Je les voyais, non loin de moi, envoutés par le désir d'aller à la mort. Hallucinés par des champs illimités où, un jour, ils s'avanceraient, riant au soleil : ils laisseraient derrière eux les agonisants et les morts.
Au début, j'ai appris les chansons zouloues phonétiquement, et je ne savais pas ce que je chantais. Comme j'étais doué pour l'imitation, les yeux fermés, personne ne pouvait deviner que c'était un Blanc qui chantait.
Regarde toujours dans la direction du soleil levant et tu ne verras jamais l'ombre derrière toi.
Nos croyons le faux qui nous flatte. Vous feriez aisément croire que le blanc est noir à celui qui a des cheveux blancs.
Il y a le visible et l'invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm.
Il voulait trouver mieuxQue son lopin de terreQue son vieil arbre tordu au milieuTrouver mieux que la douce lumière du soir près du feuQui réchauffait son pèreEt la troupe entière de ses aïeuxLe soleil sur les murs de poussièreIl voulait trouver mieux
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.
Si les fleurs s'ouvrent avec le soleil, soyez le soleil fidèle à toute dame.
Y'a tant de vagues et de fuméeQu'on n'arrive plus à distinguerLe blanc du noirEt l'énergie du désespoir.
Petite fille, ton coeur c'est ma maison, Tu vis dans un soleil qui défie les saisons.
L'assombrissement du jour et le pointillement des étoiles ou des lanternes éclairent mon esprit.
Il y a tant de vagues et de fumée Qu'on arrive plus à distinguer Le blanc du noir Et l'énergie du désespoir.
Beaucoup d'amis sont comme le cadran solaire ; ils ne marquent que les heures où le soleil vous luit.
Parfois prend le miroir Entre ciel et chambre Dans ses mains le minime Soleil terrestre.
Nul n'est parfait ici-bas ; le soleil lui-même a ses taches.
Bach est comme un astronome qui, à l'aide de chiffreurs, trouve les étoiles les plus merveilleuses... Beethoven a embrassé l'univers avec la puissance de son esprit... Je ne monte pas si haut. Il y a longtemps, j'ai décidé que mon univers serait l'âme et le coeur de l'homme.