Je pense que les hommes peuvent tout faire, mais qu'il ne dépend pas d'eux que ce qu'ils font soit bien ou mal.
L'art indique aux hommes leur raison d'être. Il leur révèle le sens de la vie, il les éclaire sur leur destinée et par conséquent les oriente dans l'existence.
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
Elle se disait que l'arrivée d'un enfant avait beau être une joie, c'était aussi une porte ouverte au chagrin, comme à toutes les naissances ; on risque de recevoir un petit être mort, mal bâti, idiot, aveugle, ou bien une fille!
As de pique - Des quatre as, le plus mal fichu.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Au cours d'une maladie, je constate que la peur et le dégoût de la souffrance me font crier presqu'autant que le fait la souffrance elle-même.
Dans le dictionnaire, le chagrin est défini comme une intense souffrance morale ou une détresse due à une perte. Une douleur aiguë. Un regret douloureux. Mais dans la vie, les définitions s'appliquent rarement. Dans la vie, le chagrin peut avoir [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux l'enfer qu'une femme. Tous les deux nous font souffrir mais, au moins, l'enfer nous tient chaud !
Le manque de soin fait plus de mal que le manque de science.
Les auteurs modernes font des livres tellement petits qu'on ne peut plus mettre des fleurs à sécher dedans.
Le brigand qu'on persécute, l'homme exalté qui injurie, le peuple trompé qui assassine, suivent leur instinct et font leur métier. Mais, l'homme en place qui les tolère, sous quelque prétexte que ce soit, est à jamais déshonoré.
Le choléra avait éclaté au poste et cinq ou six hommes mouraient chaque jour.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les observent sans rien faire.
Le progrès social consiste à ne rien laisser à ceux qui font presque tout, pour donner tout à ceux qui ne font presque rien.
A Los Angeles, ils ne jettent pas leurs ordures. Ils en font des émissions de variétés pour la télévision.
Avec les salamalecs qui sont leur apanage, les grands timides font les pires effrontés.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
Le plus grand don humain est la capacité de poursuivre nos rêves.
Chez plusieurs hommes l'art de faire des vers est le développement d'une maladie de l'esprit.
Le fait d'être né augure mal de l'immortalité.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
Un héros n'est pas plus brave qu'un homme ordinaire, mais il est brave quelques minutes de plus.
La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche.
Vous pouvez aimer une personne qui vous est chère d'un amour humain, mais un ennemi ne peut être aimé que d'un amour divin.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
J'ai trois sortes d'amis : ceux qui m'aiment, ceux qui ne font pas attention à moi et ceux qui me détestent.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
Deux hommes regardent par une fenêtre. L'un voit de la boue, l'autre voit les étoiles.
Ah, vous autres, hommes faibles et merveilleux qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu ! Il faut qu'une main, posée sur votre épaule, vous pousse vers la vie...