La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche.
Il n'y a pas de mal à se moquer des abrutis. Ils sont là pour ça, non ?
Le mal serait le problème limite de la philosophie, celui par lequel elle s'expose.
Le sucre, c'est ce qui donne mauvais goût au café quand on n'en met pas dedans.
Qui fait le mal en reçoit la sanction de son vivant.
Le barbare n'est pas un étranger qui parle une autre langue, la sienne, mais l'étranger qui parle ma langue et qui l'écorche.
La musique. Probablement la langue véritable du subconscient, la langue universelle au-delà du possible.
Dans chaque Allemand il y a un Alboche qui se réveille. Vous ne paraissez pas les connaître.
Le mal que fait un homme vit après lui ; souvent ses bonnes actions vont dans la terre avec ses os.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Quand une fois on a accueilli le Mal chez soi, il ne demande plus qu'on lui fasse confiance.
Plusieurs personnes sentent mauvais : obligées de vivre ensemble, elles conviennent de porter des odeurs fortes. Voilà en partie la politesse.
À bonne faim, pas de mauvais pain.
Qui écrirait tout ce que disent quinze ou vingt femmes ensemble, ferait le plus mauvais livre du monde.
L'amour a raison de tout, sauf de la pauvreté et du mal de dents.
Et dans ces temps difficiles, où le mal rôde et frappe dans le monde, je souhaite que la Providence veille sur la France, pour son bonheur, pour son bien et pour sa grandeur.
Il n'y a rien de cliniquement mauvais avec moi, seulement un déséquilibre émotionnel - je passe trop vite de l'enthousiasme le plus fou au désespoir le plus noir.
Un écrivain traduit est un écrivain en exil dans une langue étrangère.
L'homme ne peut pas être transformé du mal en bien du jour au lendemain.
Dans la guerre, le courage et l'impétuosité sont de bons serviteurs. Mais ce sont de mauvais maîtres...
Le mercredi est le plus mauvais jour de la semaine. Il n'est plus dans la zone du dimanche et pas encore dans les prémices du samedi.
On prend toujours le mal pour éviter le pire.
Ici Gossip Girl, celle qui révèle au grand jour ce que l'élite New-Yorkaise se donne tant de mal à cacher.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
Le mal triomphe quand les hommes bons ne font rien.
Les câlins, mieux que l'esperanto, parlent une langue universelle.
Le seul mauvais choix est l'absence de choix.
L'homme en mal d'amour, de chasseur devient gibier.
Vous savez, Dieu a des enfants vraiment étranges, et j'ai du mal à être dans leur entreprise la plupart du temps.
Il est de certains êtres comme de certains pays, on n'en revient pas. Longtemps après les avoir quittés, leurs paysages et leur langue nous habitent encore.
La langue bute toujours sur la dent qui fait mal.