Le désir nous met au pied des femmes, mais, à son tour, le plaisir nous les soumet.
Les talons hauts renforcent les femmes d'une certaine manière.
Le plaisir est instantané parce que l'homme résiste mieux au temps qu'à l'éternité.
Les femmes gouvernent le monde. Rien de nouveau même si de temps en temps on le fait savoir.
La douleur est le terreau de l'artiste.
La dent cruelle de la douleur n'est jamais plus venimeuse que lorsqu'elle mord sans déchirer la plaie.
Le désir est le grand ressort providentiel de l'activité ; tout désir est une illusion, mais les choses sont ainsi disposées qu'on ne voit l'inanité du désir qu'après qu'il est assouvi.
J'ai toujours envié les musiciens qui me semblaient pratiquer un art supérieur au roman.
On confond trop volontiers la qualité du plaisir dramatique avec la difficulté qu'on éprouve à en jouir.
La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir.
Cela fait très longtemps que je pense que les femmes sont supérieures aux hommes.
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
Il se mit à manquer de respect aux femmes : à ne plus se retourner sur leur passage.
On dit du mal des femmes pour se venger de n'en rien savoir.
Je conçois que l'on ait envie d'être serpent boa, lion ou éléphant ; mais que l'on ait envie d'être homme, c'est ce qui me dépasse tout à fait.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Le plaisir récompense la possession d'un objet, la douleur précède l'expulsion d'un obstacle.
Pour l'homme, la tranquillité de l'âme provient de la modération dans le plaisir et de la mesure dans le genre de vie.
On a de la fortune sans bonheur, comme on a des femmes sans amour.
Les femmes sont comme le crocodile : pour attraper l'homme, elles pleurent ; une fois qu'il est pris, elles le dévorent.
Je veux que les femmes choisissent quelque chose qui les rend autonomes, fantastiques et admirées par de nombreuses personnes.
Pendant tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs possédant le pouvoir de refléter la figure de l'homme à deux fois sa taille naturelle.
Faire plaisir à un seul coeur par un seul acte vaut mieux que mille têtes inclinées en prière.
Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles.
Seuls le désir et l'oisiveté nous rendent tristes.
Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?
La vanité travaillant sur une tête faible, produit toutes sortes de mal.
Ne t'efforce pas de bannir la douleur et le doute, dans le vacarme du plaisir bruyant ; la paix que tu recherches à l'extérieur ne se trouve qu'à l'intérieur.
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Vous ne pouvez pas mettre les femmes et les hommes sur un pied d'égalité. C'est contre nature. Ils ont été créés différemment. Leur nature est différente. Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde et doit préserver sa décence devant tout moment.
La bibliographie du plaisir est aussi pauvre que celle de la douleur est riche.