Au cinéma, ce qui marche bien, ce sont les scènes de rencontre. Au théâtre, ce sont les scènes de rupture.
La rupture est la voie que leur amour a choisie pour se prolonger sans être importuné par la vie commune.
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
On nous a habitués à ça depuis qu'on est petits, sinon on pourrait très bien dire maman à son père et papa à sa mère.
Je n'ai pas le sens de la mise en scène. J'ai seulement le don de la comédie et ça m'a suffit.
On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C'est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage.
Le théâtre peut se lire. Mais cette lecture n'est pas ce qui le constitue.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
Bien faire vaut mieux que bien dire.
Si l'amour est un art difficile, la rupture l'est bien davantage encore.
Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
Sait-on jamais pourquoi on aime les gens ? Non. Eh bien ! Pour les objets, c'est la même chose.
Celui qui arrive quelque part avec de mauvaises intentions en sort aussi bien vite.
L'art est un holocauste : où c'est l'humanité entière qu'on voudrait détruire, pour le bien même de l'homme.
Un avocat est professionnellement au service de la canaille.
Une amitié pour être bien trempée doit l'être dans le sang des autres.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Tout autant qu'Auschwitz, la parole qui tend à saisir la réalité d'Auschwitz signifie rupture et défaite.
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] â–º Lire la suite
Demande-t-on au grand théâtre autre chose : nous représenter ce qui, dans le chemin unique d'un homme d'exception, rejoint l'aventure universelle ?
Le mensonge qui fait du bien vaut mieux que la vérité qui fait du mal.
L'optimisme c'est aussi de dire qu'il y a de la tristesse dans la vie, du malheur. Dire que tout va bien, que tout va bien se passer, ce n'est pas de l'optimisme, c'est de la bêtise.
Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi !
Je suis née grosse et je l'ai toujours été, ce qui était très bien et même mignon jusqu'à ce que j'ai dix ans. La puberté a frappé comme un ouragan et a apporté un nouveau jeu de règles. Tout à coup, c'était ma faute, j'étais grosse.
La flamme de l'intelligence est bien vulnérable : le moindre souffle d'intolérance suffit à l'étouffer.
Les certitudes valent bien le temps qu'on y met quand elles vous servent pour toute une vie.
Ainsi, ce sont bien nos ancêtres qui sont à l'origine de nos mauvaises passions ! Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père.
- Faire l'amour : j'aime bien mieux faire que dire. - Dire sans faire, il n'est rien pire.
Il arrive un moment où je me dis, je préfère arrêter maintenant où je suis en forme, où je suis bien et où je possède la voix... que de décliner doucement.
La science ne consiste pas en ce qui est conservé dans les livres, mais bien en ce qui se grave dans les coeurs.
Je m'amuse beaucoup sur Twitter. Je fais de très longs hashtags, trop longs paraît-il selon les puristes, mais j'emmerde les règles. J'aime bien #tagueuleàlarécré et #parmentier.