Avec une campagne de presse bien menée, au bout de deux mois, les Français croiraient en Dieu.
Si Dieu avait été suisse, il serait toujours en train d'attendre le moment favorable pour créer le monde.
Par ailleurs, la naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l'on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l'enfant croit au Père Noël. L'adulte non. L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
Il faut bien avouer que concilier théorie et pratique quotidienne constitue un fameux défi pour ceux qui veulent changer le monde.
Il m'est quelquefois arrivé de combattre le Privilège par la plaisanterie. C'était, ce me semble, bien excusable. Quand quelques-uns veulent vivre aux dépens de tous, il est bien permis d'infliger la piqûre du ridicule au petit nombre qui exploite et à la masse exploitée.
Il y a de grands voyages qu'on ne fait bien qu'en pantoufles.
Le Beau et le Bien sont régis par des lois opposées : le Beau est d'autant plus beau qu'on parle de lui, le Bien est d'autant moins bien qu'il en est question.
Dieu ne peut pas mourir. La seule chose qu'il ne peut pas faire. Si l'homme est créé à l'image de Dieu, l'homme ne mourra pas. Dieu ne laissera pas s'éteindre son image.
Qui inventera jamais la lecture qu'on ne lit pas ! La lecture qui s'imprime directement dans le cerveau, et surgit au moment bien choisi, quand on discute à table.
Les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux hommes une impression de supériorité.
Je vais mourir, tu vas mourir, nous allons tous définitivement mourir ! J't'avais bien dit d'pas faire de cheval hors piste !
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] ► Lire la suite
Voulez-vous savoir quel est le meilleur jeu ? Faites du bien et parlez un peu.
Priez, et laissez Dieu s'inquiéter.
Le Dieu réel, c'est notre Dieu. Le Dieu des autres est un dieu doctrinal.
La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société.
Quand je m'ennuie, j'aime bien prendre ma voiture, aller en ville et me garer. Je reste alors assis au volant et je compte le nombre de personnes qui me demandent si je m'en vais.
N'importe qui peut être plein d'allant et de bonne humeur quand il est bien habillé. Y a pas grand mérite à ça.
La perfection de l'oeuvre de Dieu réside dans sa grande simplicité. Car il est le Dieu de l'ordre, et non du désordre.
On n'a qu'une viePourquoi la partager ?Pourquoi vivre à deuxSi c'est pour vivre à moitié ?Faut pas mélangerL'amour et la pitiéQuand on est malheureuxOn l'est bien plus à deux.
La mort nous trouvera bien partout où nous irons. La mort, c'est lorsqu'on la fuit qu'elle s'attache à nos pas ! Il est bien rare que ceux qui la désirent la voient venir.
Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.
Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Nous sommes la propriété de Dieu.
Quand cesseras-tu de te préférer à moi ? Telle est la question terrible que Dieu pose à chacun de nous.
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
Un auteur est original, ou bien il passera vite. Il est un créateur, ou il n'est rien. Comment définir un créateur? C'est un auteur qui existe.
Il est dans la nature des hommes de quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.
L'extrême droite et les islamistes ont un intérêt commun : couper la société en deux camps.
Les riches : vous voyez bien ce qu'ils ont, vous ne voyez pas ce qui leur manque.
Il n'y a que l'inutilité du premier déluge qui empêche Dieu d'en envoyer un second.